Communiqué de presse

Message du Secrétaire général de l’ONU à l’occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science

11 février 2022

Aujourd’hui, les femmes ne représentent qu’un tiers des chercheurs en sciences et en ingénierie dans le monde.Aujourd’hui, les femmes ne représentent qu’un tiers des chercheurs en sciences et en ingénierie dans le monde.

Des obstacles structurels et sociétaux empêchent les femmes et les jeunes filles d’accéder aux sciences et de progresser dans ce domaine.

La pandémie de COVID-19 a encore accentué les inégalités entre les genres, pour des raisons comme la fermeture des écoles, la hausse des violences ou la charge accrue des soins à domicile.

Ces inégalités privent notre monde d’énormes talents et potentiels d’innovation inexploités. Nous avons besoin de perspectives féminines pour que la science et la technologie profitent à tous et toutes.

Nous pouvons – et nous devons – agir.

En adoptant des politiques qui remplissent les salles de classe de filles étudiant la technologie, la physique, l’ingénierie, les mathématiques.

En prenant des mesures ciblées pour garantir aux femmes la possibilité de se développer et de diriger dans les laboratoires, les institutions de recherche et les universités.

Avec la détermination de mettre fin à la discrimination et aux stéréotypes visant les femmes dans les sciences.

Et avec des efforts plus rigoureux pour ouvrir davantage de perspectives pour les femmes membres des minorités.

Tout cela est particulièrement important dans le domaine crucial de l’intelligence artificielle.

Il existe une corrélation directe entre le faible nombre de femmes travaillant dans le secteur de l’intelligence artificielle et les algorithmes absurdes qui véhiculent des stéréotypes de genre en traitant les hommes comme la norme et les femmes comme une exception.

Nous avons besoin de plus de femmes qui développent une intelligence artificielle qui soit véritablement au service de tous et toutes et qui œuvre en faveur de l’égalité des genres.

Nous devons également inverser les tendances qui empêchent les jeunes femmes scientifiques d’avancer dans des carrières qui nous aideraient à surmonter les crises climatiques et environnementales.

J’ai enseigné l’ingénierie. Je sais d’expérience que les jeunes femmes et les jeunes hommes ont les mêmes capacités et la même fascination pour la science, qu’ils débordent d’idées et sont prêts à faire progresser notre monde.

Nous devons veiller à ce qu’ils aient accès aux mêmes possibilités d’apprentissage et de travail sur un pied d’égalité.

En cette Journée internationale des femmes et des filles de science, j’appelle chacun et chacune à créer un environnement dans lequel les femmes peuvent réaliser leur véritable potentiel et dans lequel les filles d’aujourd’hui deviennent les scientifiques et les inventeuses de premier plan de demain, façonnant ainsi un avenir équitable et durable pour tous et toutes.

Message du Secrétaire général de l’ONU à l’occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science

Desire Ndagijimana

Desire Ndagijimana

CINU
Chargé de Bureau
Desire Ndagijimana a servi dans divers postes dans le domaine de la communication et de l'information publique. Responsable du Centre d'Information des Nations Unies a Bujumbura, il joue aussi le rôle de chargé de la communication au Bureau du Coordonnateur Résident. Desire Ndagijimana a aussi travaillé pendant 6 ans dans la mission de maintien de la paix en Cote d'ivoire (ONUCI) en tant que Responsable du bureau régional de l'Information Publique pour le Nord-Est de la Cote d'Ivoire. Auparavant, il a exercé comme journaliste de radio et télévision avant sa nomination comme Conseiller chargé de la presse et communication a la Première Vice-présidence de la République du Burundi.

Entités des Nations Unies impliquées dans cette initiative

CINU
Centre d'information des Nations Unies

Objectifs poursuivis à travers cette initiative