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30 juillet 2026
Burundi: Women Saving Together, Building Resilience
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29 juillet 2026
Cérémonie d’ouverture de la Semaine de la Diaspora : Discours de la Coordinatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burundi
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25 juillet 2026
Discours de la Coordonnatrice Résidente lors de la célébration officielle de la Journée Internationale NELSON MANDELA, le 25 juillet 2026
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Les objectifs de développement durable au Burundi
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Burundi:
Histoire
14 juillet 2026
Burundi : l'ONU Femmes, l'Union européenne et le Gouvernement renforcent les capacités nationales de lutte contre les violences basées sur le genre
Une nouvelle étape décisive a été franchie dans le renforcement de la réponse nationale aux violences basées sur le genre (VBG). Dans le cadre du projet « Appui institutionnel au processus de mise en place de l’Observatoire national de lutte contre les violences basées sur le genre », ONU Femmes Burundi, en partenariat avec le Ministère de la Justice, des Droits de la Personne Humaine et du Genre et avec l'appui financier de l'Union européenne, a procédé à la remise officielle d'une importante dotation d'équipements destinés à renforcer les capacités opérationnelles des acteurs de la lutte contre les VBG.La contribution comprend un véhicule, dix-sept motos ainsi que trois plateformes numériques innovantes destinées à améliorer la prévention des violences basées sur le genre, le suivi des interventions et la prise en charge holistique des survivantes.Ouvrant la cérémonie, Madame Rosalie Nahishakiye, Secrétaire permanente au Ministère de la Justice, des Droits de la Personne Humaine et du Genre, a exprimé sa profonde reconnaissance envers ONU Femmes et l'Union européenne pour leur accompagnement technique et financier tout au long de la mise en œuvre du projet.« Nous saluons également la pertinence de cet appui, car il vient répondre aux besoins réels des prestataires de services de prise en charge des victimes des violences sexuelles basées sur le genre au niveau local. » Elle a réaffirmé l'engagement du Gouvernement du Burundi à promouvoir les droits humains, en particulier les droits des femmes et des filles, et à poursuivre les efforts nationaux pour prévenir et combattre les violences sexuelles basées sur le genre.Prenant la parole, Madame Clara Mah Anyangwe, Représentante d'ONU Femmes Burundi, a souligné que cette remise d'équipements intervient dans un contexte marqué par la réforme administrative engagée par le Gouvernement, visant à rapprocher davantage les services publics des citoyens et à améliorer leur efficacité.« Au-delà de leur valeur matérielle, ces équipements représentent un investissement stratégique destiné à améliorer l'accès des populations aux services de protection, à renforcer le suivi de proximité des interventions et à soutenir la coordination des acteurs impliqués dans la lutte contre les violences basées sur le genre. »Elle a rappelé que cette dotation contribuera directement à renforcer les capacités des services publics chargés de la prévention des VBG, de la protection des survivantes et de la coordination des interventions sur l'ensemble du territoire. Les trois plateformes numériques développées dans le cadre du projet permettront de moderniser la gestion des interventions grâce à :un système digital d'alerte précoce et de gestion des cas de violences basées sur le genre ;une plateforme numérique de planification et de gestion des interventions en matière de genre ;une bibliothèque numérique dédiée aux violences basées sur le genre, destinée à faciliter l'accès aux connaissances, aux outils de référence et aux bonnes pratiques.En conclusion de son intervention, Madame Clara Mah Anyangwe a exprimé sa gratitude envers l'Union européenne pour son engagement constant en faveur des droits des femmes ainsi qu'au Gouvernement du Burundi pour son leadership et son partenariat exemplaire.Pour sa part, Monsieur Ivo Hoefkens, Chef de la Coopération de la Délégation de l'Union européenne au Burundi, a rappelé que cette remise constitue une étape importante dans le processus de mise en place de l'Observatoire national de lutte contre les VBG.Il a annoncé que cette contribution sera prochainement complétée par la fourniture de smartphones, de tablettes et d'ordinateurs destinés aux équipes déployées sur le terrain. « En plus de l'apport matériel, cette démarche représente une véritable évolution technologique grâce au déploiement de plateformes numériques conçues pour simplifier la dénonciation des violences basées sur le genre. Afin d'assurer l'utilisation optimale de ces technologies, un cycle de formation a déjà permis de renforcer les capacités de 47 cadres et 13 gestionnaires du ministère. »Il a également souligné que cette initiative contribue déjà à améliorer l'accès des survivantes aux services essentiels.« Cette intervention s'inscrit pleinement dans une démarche d'efficacité et de proximité, indispensable pour soutenir plus de 3 000 survivantes qui ont déjà bénéficié d'un accompagnement global sur les plans médical, psychosocial, juridique et socio-économique. »En clôturant la cérémonie, Monsieur Ivo Hoefkens a rappelé que cette initiative dépasse largement la fourniture d'équipements. « Il s'agit d'un investissement durable pour construire ensemble une société burundaise plus juste, plus égalitaire et pleinement engagée dans la protection des droits fondamentaux des femmes et des filles. »À travers cette initiative, ONU Femmes, le Gouvernement du Burundi et l'Union européenne réaffirment leur engagement commun à renforcer les mécanismes nationaux de prévention, de protection et de réponse aux violences basées sur le genre. En dotant les institutions publiques d'outils modernes, de moyens logistiques renforcés et de solutions numériques innovantes, ce partenariat contribue à améliorer durablement l'accès des survivantes à des services de qualité tout en consolidant la coordination des acteurs engagés dans l'élimination des violences faites aux femmes et aux filles au Burundi.
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Histoire
02 juillet 2026
PANCOGEd 2 : l'Afrique accélère la mise en œuvre d'une éducation numérique sensible au genre
À Bujumbura, experts, décideurs et partenaires ont uni leurs efforts pour transformer les engagements politiques en actions concrètes en faveur d'une éducation numérique inclusive, permettant aux filles et aux jeunes femmes d'acquérir les compétences nécessaires pour participer pleinement à l'économie numérique africaine.En marge de la deuxième Conférence panafricaine sur l'éducation des filles et des femmes (PANCOGEd 2), ONU Femmes et le Centre international de l'Union africaine pour l'éducation des filles et des femmes en Afrique (AU CIEFFA) ont organisé une session technique consacrée à l'opérationnalisation d'une éducation numérique sensible au genre. La rencontre a réuni des représentants des ministères de l'Éducation, des TIC et du Genre, des partenaires techniques ainsi que des Alumni de l'initiative African Girls Can Code Initiative (AGCCI) afin d'accélérer l'intégration des compétences numériques dans les systèmes éducatifs africains. Transformer les politiques en résultatsLes participants ont examiné les progrès réalisés dans l'intégration du genre, du codage et des technologies de l'information dans les politiques éducatives nationales.Les discussions ont également permis d'identifier les principaux défis, notamment le financement durable des réformes, le renforcement des capacités des enseignants, l'amélioration des infrastructures numériques et la coordination entre les secteurs de l'éducation, des technologies et du genre.Des recommandations pour accélérer le changementLes échanges ont mis en avant les bonnes pratiques développées dans plusieurs pays africains et ont abouti à des recommandations concrètes pour renforcer l'intégration des compétences numériques sensibles au genre dans les systèmes éducatifs, promouvoir des investissements durables et améliorer les mécanismes de suivi et de redevabilité. Ces recommandations alimenteront les travaux de la table ronde ministérielle de la PANCOGEd 2 et contribueront à l'élaboration de politiques publiques favorisant une éducation numérique inclusive à l'échelle du continent. À travers cette initiative, ONU Femmes et l'AU CIEFFA réaffirment leur engagement à accompagner les États africains dans la mise en place de systèmes éducatifs inclusifs, où chaque fille et chaque jeune femme peut développer les compétences numériques indispensables pour saisir les opportunités de la transformation digitale et contribuer pleinement au développement durable de l'Afrique.
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Histoire
26 juin 2026
La FAO et le MINEAGRIE renforcent leur partenariat stratégique autour des priorités à court terme
Du 25 au 26 mai 2026, Le Ministère de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Élevage (MINEAGRIE), en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a réuni à Ngozi des cadres techniques, des responsables de programmes et des équipes opérationnelles autour d’un même objectif : transformer le dialogue institutionnel en priorités concrètes à court terme.Pendant deux jours, l’atelier a offert un espace de concertation pour mieux aligner l’appui de la FAO aux priorités nationales, améliorer la coordination des interventions et identifier des solutions pratiques aux défis rencontrés sur le terrain. Au-delà d’un simple exercice technique, la rencontre a permis de replacer le partenariat FAO-MINEAGRIE dans une perspective d’action commune, au service d’une agriculture plus productive, plus résiliente et plus inclusive.Des allocutions centrées sur le partenariat et les priorités nationalesDès l’ouverture, le ton a été donné : la coopération entre le Gouvernement du Burundi et la FAO repose sur des acquis, mais aussi sur une responsabilité partagée face aux défis du secteur agro-sylvo-pastoral et halieutique. Le Secrétaire Permanant du MINEAGRIE a rappelé que « les relations entre la FAO et le Gouvernement du Burundi datent de longtemps », saluant un partenariat qui a déjà produit des résultats appréciables au bénéfice des communautés. Il a insisté sur la nécessité d’une planification conjointe pour répondre aux besoins des populations et contribuer à la Vision du Burundi, pays émergent en 2040 et pays développé en 2060.Pour sa part, le Représentant de la FAO au Burundi a souligné l’urgence d’agir de manière coordonnée face aux changements climatiques, à la pression sur les ressources naturelles, aux besoins de financement et au renforcement des capacités institutionnelles. Son message a résumé l’esprit de l’atelier : « Face à ces défis, aucune institution ne peut agir seule. » La FAO a ainsi réaffirmé sa disponibilité à poursuivre son appui technique au Gouvernement du Burundi, conformément aux priorités nationales et aux besoins exprimés par les institutions nationales.Un alignement autour du CPP 2024-2027 et des priorités du MINEAGRIELes échanges ont replacé le Cadre de Programmation Pays 2024-2027 de la FAO au cœur du partenariat. Instrument stratégique orientant l’appui de l’Organisation au Burundi, le CPP s’articule autour de trois priorités : l’intensification de la production agricole, animale et halieutique et le développement inclusif des chaînes de valeur ; la gestion durable des ressources naturelles et la résilience face au changement climatique ; ainsi que le renforcement des capacités institutionnelles et organisationnelles.Les présentations ont également mis en évidence les progrès enregistrés dans la mise en œuvre du CPP, dont le taux de réalisation a été estimé à 53,4 %, malgré des contraintes liées à la mobilisation des ressources, à la pénurie de carburant, à la rareté des devises, aux perturbations d’approvisionnement, aux chocs climatiques pour ne citer que celles-là. Ces défis n’ont pas été abordés comme de simples obstacles, mais comme des points d’attention devant orienter la prochaine phase de collaboration.Du côté du MINEAGRIE, les priorités présentées ont confirmé l’ambition d’accélérer la transformation du secteur agroalimentaire. Elles concernent notamment l’intensification de la production, l’irrigation, le développement des centres de rayonnement et des agropoles, la mécanisation agricole, les centres naisseurs pour l’élevage, la valorisation de la production, la conservation, la transformation, la digitalisation, la nutrition, la recherche, le suivi-évaluation et l’autonomisation des femmes et des jeunes.Des mécanismes opérationnels et financiers à consoliderL’atelier s’est révélé comme un forum d’un dialogue franc sur les instruments de coopération. Le Programme de Coopération Technique de la FAO a été présenté comme un levier destiné à répondre aux priorités nationales, renforcer les capacités, appuyer l’innovation et mobiliser des ressources complémentaires. Les participants ont également passé en revue la gestion des protocoles d’accord et lettres d’accord, depuis la préparation jusqu’à la clôture, en déplorant entre autres les retards de signature, de rapportage financier et de finalisation des dossiers.La mobilisation des ressources a constitué un autre axe majeur, notamment à travers les opportunités liées au GEF 9, au Fonds pour l’Environnement Mondial, au Fonds Vert pour le Climat et à d’autres mécanismes de financement climatique. Les interventions ont convergé vers un même impératif : formuler des projets bancables, renforcer les capacités nationales de mobilisation des financements et intensifier le plaidoyer conjoint FAO-MINEAGRIE auprès des partenaires techniques et financiers.Des travaux de groupes pour approfondir les prioritésRépartis en trois groupes mixtes, les participants ont analysé les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces liées aux trois axes du CPP 2024-2027. Cette séquence a donné à l’atelier une dimension plus participative, en faisant émerger les préoccupations et propositions des acteurs directement impliqués dans la mise en œuvre. Les groupes ont relevé l’existence d’un cadre de collaboration solide, l’alignement du CPP aux documents stratégiques nationaux, la disponibilité d’expertises techniques et l’existence de plateformes sectorielles.Les discussions ont aussi mis en lumière des défis persistants : insuffisance des ressources financières, manque d’expertises techniques spécifiques, faible disponibilité des intrants de qualité, insuffisance des données statistiques, absence d’un schéma directeur national d’aménagement du territoire, faible transformation locale et pertes post-récolte. Dans les échanges, un constat a particulièrement retenu l’attention : « le maillon de la transformation constitue un levier essentiel du développement agricole ». Cette conviction a nourri les discussions sur les agropoles, les normes de qualité, la sécurité sanitaire des aliments, la compétitivité des produits burundais et le potentiel de filières comme l’avocat.La gestion durable des ressources naturelles a également occupé une place importante. Les participants ont plaidé pour une meilleure connaissance du potentiel national en eau, une stratégie durable de gestion des ressources hydriques, la lutte contre le ravinement, la restauration des paysages dégradés et l’actualisation du schéma directeur national d’aménagement du territoire. Ces préoccupations ont rappelé que la transformation agricole ne peut être durable sans une gestion responsable des terres, de l’eau et des écosystèmes.Vers une feuille de route conjointeAu terme des travaux, les participants ont dégagé des pistes d’actions prioritaires à court terme, avec un accent sur l’amélioration de la coordination, l’alignement stratégique, la mobilisation des ressources et la recherche de solutions pratiques aux contraintes opérationnelles. L’atelier a ainsi permis de consolider une compréhension commune des priorités du MINEAGRIE et des interventions de la FAO, tout en jetant les bases d’une feuille de route conjointe pour les prochaines étapes.Les recommandations issues des travaux ont porté sur le renforcement de la planification stratégique et de la gouvernance sectorielle, l’élaboration d’un schéma directeur national d’aménagement du territoire, la mise en place d’un mécanisme permanent de coordination des partenaires, le développement d’un système intégré de suivi-évaluation et de gestion des données, l’appui aux agropoles pilotes, la promotion d’une mécanisation adaptée, le renforcement des chaînes de valeur, le développement des infrastructures de stockage, de conservation et de transformation, ainsi que la promotion de la certification, de la traçabilité et du conditionnement moderne des produits agricoles.Les participants ont également recommandé d’intensifier la gestion intégrée des bassins versants, de développer les systèmes d’irrigation et de gestion durable de l’eau, de promouvoir les pratiques agroécologiques et climato-intelligentes, de renforcer le reboisement et la restauration des paysages dégradés, d’accélérer la digitalisation du secteur agricole et d’intégrer davantage les jeunes, les femmes et les groupes vulnérables dans les interventions.Cette rencontre marque une étape importante dans le renforcement du partenariat entre la FAO et le Gouvernement du Burundi. Elle traduit une volonté commune de promouvoir une agriculture plus productive, plus résiliente, plus inclusive et plus durable, au service de l’amélioration des conditions de vie des populations burundaises.
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Histoire
24 juin 2026
À Kinama, les héroïnes de la paix à l’honneur : un vibrant hommage aux femmes bâtisseuses de cohésion sociale
Dans le cadre de la célébration du 20e anniversaire du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (PBF), la zone Kinama a accueilli une Table Ronde des Héroïnes et Actrices de la Paix et de la Sécurité, réunissant autorités nationales, représentants du système des Nations Unies, organisations de la société civile et communautés locales pour rendre hommage aux femmes qui contribuent, souvent dans l’ombre, à la paix et à la cohésion sociale au Burundi.L’événement a été marqué par des témoignages inspirants de femmes artisanes de paix, de femmes rapatriées, de femmes autochtones, de femmes vivant avec handicap ainsi que de leaders communautaires engagés dans la prévention des conflits et la réconciliation.Dans son allocution d’ouverture, le Représentant du Gouverneur de la Province de Bujumbura a salué les progrès réalisés en matière de paix et de sécurité dans la province et à travers le pays. Il a souligné que cette stabilité est le fruit d’un effort collectif impliquant les autorités administratives, les forces de sécurité, les citoyens et particulièrement les organisations féminines engagées dans la consolidation de la paix. « Aujourd’hui, nous sommes fiers de dire que la zone Kinama est en paix, tout comme la province de Bujumbura et le Burundi tout entier. Cette réussite est le résultat de la collaboration entre les autorités, les forces de sécurité, les citoyens et surtout les associations de femmes qui se sont investies avec détermination dans la promotion de la paix », a-t-il déclaré.Le Gouverneur a également mis en avant le rôle joué par les femmes dans le rapatriement, la réintégration et l’accompagnement des populations affectées par les crises qu’a connues le Burundi, citant notamment l’exemple de l’association ABANIKI, active dans l’accueil et la réintégration des personnes déplacées et rapatriées.Prenant la parole à son tour, la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burundi, Mme Violet Kakyomya, a rappelé que les femmes ont été au cœur des efforts de médiation, de réconciliation et de cohésion sociale depuis la crise de 1993. « Depuis la crise de 1993 jusqu’à nos jours, les femmes burundaises ont été au cœur des efforts de médiation communautaire, de réconciliation et de cohésion sociale. Elles ont porté la voix du dialogue dans les familles, les collines et les institutions, souvent dans l’ombre, mais toujours avec une détermination exemplaire. » Elle a souligné que le Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix a permis de soutenir de nombreuses initiatives locales portées par les femmes et a plaidé pour un renforcement des investissements en faveur du leadership féminin dans les processus de paix.« Les héroïnes de la paix ne sont pas seulement des témoins du passé ; elles sont les architectes de notre avenir. Leur voix doit continuer à guider notre marche vers une société inclusive, juste et durable », a-t-elle affirmé sous les applaudissements des participants.La Coordonnatrice Résidente a également rappelé que la mise en œuvre de l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité exige une participation pleine et effective des femmes dans les espaces de décision et une reconnaissance accrue de leur contribution à la paix durable.Dans son discours de circonstance, l’Ombudsman du Burundi a rendu hommage aux femmes qui, à travers les générations, ont joué un rôle essentiel dans la prévention et la résolution des conflits au sein des familles et des communautés. « Les femmes du Burundi ont toujours été des héroïnes. Elles ont été les promotrices du dialogue, les médiatrices dans les conflits et les bâtisseuses de confiance au sein des familles et de la nation », a-t-elle déclaré. Elle a insisté sur le fait qu’aucune paix durable ne peut être construite sans la participation active des femmes. « En tant qu’Ombudsman, je réaffirme qu’une paix durable ne peut être réalisée sans la participation des femmes. Leurs voix doivent être entendues dans les instances de prise de décision, et leur expertise en médiation doit être reconnue et soutenue. »L’Ombudsman a par ailleurs lancé un appel en faveur du dialogue intergénérationnel afin que les expériences et les connaissances des femmes artisanes de paix puissent être transmises aux jeunes générations.Les échanges ont permis de mettre en lumière les contributions remarquables des femmes à la cohésion sociale, à la médiation communautaire et à la prévention des conflits, tout en soulignant les défis persistants liés à leur représentation dans les espaces formels de gouvernance et de prise de décision.Au terme de la rencontre, les participants ont formulé plusieurs recommandations visant à renforcer le leadership des femmes dans les initiatives de paix, à accroître leur visibilité et à soutenir davantage les mécanismes communautaires de prévention des conflits.La journée s’est clôturée dans une ambiance festive marquée par des chants de paix, des danses culturelles et une photo de famille symbolisant l’engagement collectif en faveur d’un Burundi pacifique, inclusif et prospère.À Kinama, les héroïnes de la paix ont rappelé que la paix ne se décrète pas: elle se construit chaque jour, dans les familles, les communautés et les institutions, grâce à l’engagement de femmes et d’hommes déterminés à bâtir un avenir meilleur.
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Histoire
12 juin 2026
Des Procédures Opérationnelles Standards de gestion des échantillons pour la surveillance des fièvres hémorragiques virales : un levier charnière pour le Laboratoire National Vétérinaire du Burundi
Dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Projet « Renforcement des capacités nationales de prévention, de préparation et de réponse aux urgences sanitaires grâce à l’approche “Une Seule Santé” au Burundi », l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), en collaboration avec le Ministère de l’Environnement de l’Agriculture et de l’Elevage, a organisé à Muramvya, du 09 au 12 juin 2026, un atelier multisectoriel d’élaboration, de mise à jour, de validation et d’harmonisation des procédures opérationnelles standards pour le partage et la gestion sécurisée des échantillons biologiques dans la surveillance des fièvres hémorragiques virales. En effet, dans un contexte où les interconnexions à l‘interface homme-animale-environnement, favorisent l’émergence ou la réémergence de zoonoses à potentiel épidémique, la qualité de la chaîne de gestion des échantillons biologiques au coures de la surveillance, constitue un déterminant majeur de la surveillance. Entité de mise en œuvre dans les secteurs de la santé animale et environnementale, du projet financé par les Fonds Pandémiques à travers la Banque mondiale, la FAO a réuni les acteurs de la santé animale, humaine et environnementale autour d’un objectif commun : réduire les écarts de pratiques, renforcer la biosécurité et améliorer la comparabilité des données de laboratoire.Solidité et contrôle de tous les maillons de la chaîne : on n’éteint pas le feu en surface au doigt mouillé.Les fièvres hémorragiques virales, notamment la Fièvre de la Vallée du Rift, la Fièvre hémorragique Crimée-Congo et la maladie à virus Ebola, exigent des systèmes de détection précoce capables de produire des résultats fiables, traçables et exploitables rapidement. Or, la performance du diagnostic de laboratoire ne dépend pas uniquement de la capacité analytique. Elle repose aussi sur la maîtrise des étapes pré-analytiques et post-analytiques : prélèvement, conditionnement, transport, réception, enregistrement, conservation, traitement et élimination sécurisée des échantillons.C’est dans cette perspective qu’une démarche d’harmonisation des procédures a été conduite selon l’approche « Une Seule Santé ». La méthode adoptée a combiné revue documentaire, analyse critique des procédures existantes, travaux de groupe et validation technique en plénière.Les travaux ont abouti à une disponibilité de 12 Procédures opérationnelles standard (SOPs/POS) clés pour le Laboratoire National Vétérinaire. Ces documents couvrent notamment le prélèvement des échantillons, leur réception, leur enregistrement et codification, les critères d’acceptation ou de rejet, le transport, la conservation et le stockage, la préparation, ainsi que l’élimination après analyse. Au-delà de la production documentaire, l’exercice a permis de clarifier les responsabilités des intervenants tout au long de la chaîne de gestion des échantillons biologiques.Une vigilance et une méticulosité chirurgicales pour bien ajuster ses voiles. L’intérêt scientifique et opérationnel de cette harmonisation est majeur. Des procédures standardisées limitent les variations entre opérateurs, réduisent les risques de contamination ou de perte d’information, et renforcent la fiabilité des résultats. Elles facilitent également l’interprétation conjointe des données issues de différents secteurs, condition essentielle pour une surveillance intégrée des zoonoses. Aussi, dans le cas des maladies à haut risque biologique (niveau de Biosécurité 3 voire 4), elles contribuent en outre à protéger le personnel de laboratoire, les transporteurs, les cliniciens, les vétérinaires et les communautés.Cette initiative marque une étape importante dans le renforcement de la préparation sanitaire au Burundi. Pour garantir son impact, les procédures opérationnelles standardisées validées devront être diffusées par les unités concernées et accompagnées d’un suivi régulier de leur mise en œuvre. « Leur application effective contribuera à améliorer la qualité du diagnostic, la rapidité de la réponse aux alertes et la coordination multisectorielle face aux menaces sanitaires émergentes » a martelé magistralement et allègrement l’animateur de l’atelier.Un rendez-vous du donner et du recevoir qui a permis de consolider les procédures opérationnelles standardisées du Laboratoire National Vétérinaire du Burundi pour la surveillance des fièvres hémorragiques virales et d’autres zoonoses prioritaires.
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Communiqué de presse
16 juin 2026
Journée de l’Enfant africain 2026
Bujumbura, le 16 juin 2026. Instituée en souvenir du 16 juin 1976, date à laquelle des centaines d’enfants sud-africains ont été tués ou blessés par le régime de l’apartheid alors qu’ils manifestaient à Soweto pour réclamer une éducation de qualité, la Journée de l’Enfant africain vise à rappeler l’importance de protéger et de promouvoir les droits des enfants à travers le continent. Le thème de l’édition 2026 met en lumière une priorité essentielle pour le bien-être et le développement des enfants en Afrique: l’accès universel à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène (EHA).Cette édition s’inscrit dans un contexte continental majeur, marqué à la fois par la proclamation de l’année 2026 comme Année africaine de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène par l’Union africaine, et par la Présidence du Burundi à l’Union africaine. Elle constitue ainsi une opportunité stratégique pour garantir à chaque enfant un accès sûr et durable à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène.Au Burundi, malgré des avancées notables, les défis liés à l’accès à l’eau et à l’assainissement demeurent importants. Selon les données 2025 du Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène (JMP), environ 66% de la population ont un accès basique à l’eau potable avec de fortes disparités entre les zones urbaines et rurales. Face à ces défis, l’UNICEF travaille aux côtés du Gouvernement du Burundi pour améliorer durablement l’accès aux services d’eau, d’assainissement et d’hygiène dans les communautés, les écoles, les centres de santé, ainsi que dans les sites accueillant les personnes déplacées et les réfugiés. Les interventions comprennent la construction et la réhabilitation de services d’adduction d’eau résilients au changement climatique, l’amélioration des infrastructures sanitaires, la promotion des bonnes pratiques d’hygiène et la fourniture de services EHA d’urgence aux populations affectées par les catastrophes climatiques et les déplacements forcés.En 2025, en collaboration avec le Gouvernement du Burundi, et grâce au soutien de la Banque allemande de développement (KfW), de la Banque africaine de développement (BAD), du Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF), de l’USAID/BHA et du Comité national américain pour l’UNICEF, l’UNICEF Burundi a permis à près de 98 000 personnes d’accéder durablement à des services d’eau potable de base grâce à la construction de systèmes d’eau résilients au changement climatique dans plusieurs provinces du pays. Parmi elles, plus de 37 000 personnes ont bénéficié d’un niveau de service amélioré garantissant une disponibilité continue de l’eau potable et un temps de collecte réduit. Les interventions de l’UNICEF avec l’appui de la BAD et du CERF, ont également permis à plus de 554 000 personnes d’accéder à des services d’assainissement de base, et de vivre dans un environnement assaini dans au moins 184 communautés sans défécation à l’air libre. En parallèle, plus de 1 million de personnes ont été sensibilisées aux bonnes pratiques d’hygiène, notamment le lavage des mains, contribuant ainsi à réduire les risques et maladies d’origine hydrique.Dans les écoles et les structures de santé, l’UNICEF a soutenu l’installation d’infrastructures EHA inclusives et adaptées aux besoins des enfants et des adolescents. En 2025, 74 écoles et 34 centres de santé ont été raccordés à des réseaux d’eau potable et dotés de services d’hygiène et d’assainissement améliorés. Ces réalisations ont été rendues possibles grâce au soutien de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (LDSC), de KfW, du Pandemic Fund, du Partenariat mondial pour l’éducation financé par l’Agence française de développement (GPE-AFD), du Comité national suisse pour l’UNICEF, de la Fondation Mastercard, du FCDO et de la République de Corée. Ces actions contribuent à créer des environnements plus sûrs et plus dignes pour les enfants, tout en réduisant l’absentéisme scolaire, notamment chez les adolescentes grâce à l’amélioration de la gestion de l’hygiène menstruelle.L’UNICEF appuie également le renforcement des capacités nationales et communautaires afin d’assurer la durabilité des services EHA et la gouvernance du secteur. Des initiatives d’autonomisation économique ont été conduites et permis à des femmes et des jeunes de développer des activités liées à la maintenance des infrastructures d’eau et d’assainissement, et l’hygiène, notamment à travers la production de savon et de serviettes hygiéniques réutilisables. France Bégin, Représentante de l’UNICEF au Burundi, déclare : « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène est essentiel pour la survie, la santé, le développement et la dignité des enfants. Dans un contexte de changement climatique croissant, investir dans des services en EAH résilients permet de sauver des vies, de protéger les droits des enfants et de renforcer leur avenir. Alors que le Burundi préside l’Union africaine durant cette Année africaine de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, nous avons la responsabilité collective de transformer cet engagement en actions concrètes pour que chaque enfant puisse grandir dans un environnement sain, sûr et protecteur. » A l’échelle mondiale, les impacts combinés du changement climatique continuent de menacer l’accès des enfants à des services essentiels. Selon le Rapport 2026 de l’UNICEF sur les risques climatiques pour les enfants, près de 99 % des enfants dans le monde sont exposés à au moins un aléa climatique, tel qu’une vague de chaleur, une inondation, une sécheresse ou une tempête. La Journée de l’Enfant africain 2026 constitue un appel à une mobilisation accrue des gouvernements, des partenaires, du secteur privé et des communautés afin d’accélérer les progrès vers un accès universel et équitable aux services EHA, condition indispensable à la réalisation des droits et du potentiel de chaque enfant.
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Communiqué de presse
28 mai 2026
Deux militaires burundais figurent parmi les casques bleus auxquels il sera rendu hommage lors d’une cérémonie à l’ONU
New York, le 28 mai 2026 - La Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies sera célébrée dans le monde entier le 29 mai, afin de rendre hommage à toutes les femmes et à tous les hommes qui servent au sein des opérations de maintien de la paix de l'ONU, et d'honorer la mémoire de ceux qui ont perdu la vie au service de la paix.Au Siège de l'ONU à New York, la Journée internationale des Casques bleus sera célébrée le vendredi 5 juin 2026, sous le thème « Investir dans la paix ».Le 5 juin, le Secrétaire général déposera une gerbe en hommage aux Casques bleus et présidera une cérémonie au cours de laquelle la médaille Dag Hammarskjöld sera décernée à titre posthume à 68 Casques bleus — militaires, policiers et civils — qui ont fait le sacrifice ultime dans l’exercice de leurs fonctions, dont 59 ont péri l’an dernier.Les militaires du Burundi auxquels sera décernée la médaille Dag Hammarskjöld à titre posthume sont : le Caporal-Chef Richard Ndikuriyo qui servait dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) ; ainsi que M. Leonidas Nkingiye de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).Aujourd’hui, plus de 50 000 soldats de la paix civils, militaires et policiers servent sous le drapeau de l’ONU dans certains des environnements les plus complexes au monde, où les conflits sont de plus en plus fragmentés, prolongés et influencés par de nouvelles menaces, notamment l’utilisation abusive des outils numériques et la diffusion d’informations préjudiciables. Au total, 118 pays fournissent actuellement du personnel en uniforme à 11 missions de maintien de la paix.L’Assemblée générale a institué cette Journée en 2002 et choisi la date du 29 mai en référence au jour où, en 1948, le Conseil de sécurité a créé la première opération de maintien de la paix des Nations Unies : l’Organisme des Nations Unies chargé de la surveillance de la trêve.Dans son message, le Secrétaire général António Guterres a déclaré : « En cette Journée internationale, nous rendons hommage aux Casques bleus et réaffirmons notre responsabilité partagée de respecter et de renforcer leur action. Nous rendons hommage aux près de 4 500 Casques bleus qui ont perdu la vie depuis 1948, dont 59 l’année dernière. Nul ne devrait mourir au service de la paix. Les attaques contre les Casques bleus constituent de graves violations du droit international humanitaire, et les États Membres doivent s’acquitter de leurs obligations afin d’assurer, en tout temps, la sûreté et la sécurité du personnel des Nations Unies. » « Dans une ère de tensions croissantes, le maintien de la paix constitue un moyen éprouvé et rentable de rétablir la stabilité et l’espoir. Mais il exige un soutien politique constant — ainsi qu’un appui financier fiable », a-t-il ajouté.Au cours d’une cérémonie spéciale, le Secrétaire général remettra également la « Médaille du Capitaine Mbaye Diagne pour courage exceptionnel » au sergent Matias Reyes (Uruguay), pour son action à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, au plus fort de la crise, début 2025 ; ainsi qu’à titre posthume au regretté Sergii Prykodko (Ukraine), qui servait en tant que contractuel privé au sein de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS) et a été tué en mars de l’année dernière, lors d’une mission visant à exfiltrer des soldats assiégés.Le Secrétaire général remettra également des distinctions à la Militaire de l’année pour la défense de la parité des genres 2025, la major Abhilasha Barak (Inde), qui sert au sein de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), ainsi qu’à la Policière de l’année des Nations Unies, Stephanie Königs (Allemagne), qui a servi au sein de la MINUSS.« Dans une période marquée par la recrudescence des conflits et la raréfaction des ressources, les Casques bleus des Nations Unies continuent de protéger les civils, d’empêcher l’escalade de la violence et d’entretenir l’espoir dans certains des environnements les plus difficiles au monde. Investir dans le maintien de la paix, c’est investir dans la stabilité, la prévention et la possibilité même de la paix », a déclaré Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint aux opérations de paix.Horaire de la cérémonie au siège de l’ONU, le 5 juin09 h 45 : Le Secrétaire général déposera une gerbe en l'honneur des Casques bleus tombés au champ d'honneur, au Mémorial des Casques bleus situé sur la pelouse nord. (En cas d'intempéries, la cérémonie se tiendra près du vitrail de Chagall, dans le hall des visiteurs). Bien que les services UN Photo et UN TV assurent la couverture de la cérémonie, les membres du corps de presse de l'ONU y sont invités. L'événement ne sera pas diffusé en direct sur le Web, mais sera disponible à la demande peu de temps après : https://webtv.un.org/en.10 h 00 : Les cérémonies de remise de la médaille Dag Hammarskjöld, de la médaille du Capitaine Mbaye Diagne pour courage exceptionnel, ainsi que des distinctions de la Femme policière de l'ONU de l'année et du Militaire de l'ONU pour la défense de la parité des genres, se tiendront dans la salle du Conseil de l'ECOSOC et seront diffusées en direct sur UN Webcast : https://webtv.un.org.12 h 00 : Le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, sera l'invité du point de presse de midi. Celui-ci sera diffusé en direct sur le Web : https://webtv.un.org/en. Contact presse : Département des opérations de paix : Sophie Boudre boudre@un.org +1 (917) 691 5359
Pour plus d'informations, veuillez visiter le site web de la Journée des Casques bleus :https://www.un.org/fr/observances/peacekeepers-day
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Communiqué de presse
05 janvier 2026
UN Emergency Fund allocates US$3.5 million to ramp up refugee response in Burundi
“This timely and much-needed CERF funding will enable humanitarian partners in Burundi to rapidly scale up life-saving assistance for newly arrived refugees, stabilise overstretched reception areas, and respond immediately to the most urgent needs,” said Ms. Violet Kakyomya, the United Nations Resident Coordinator in Burundi.More than 100,000 forcibly displaced persons including about 90.000 Congolese refugees and 10.000 Burundian refugees are now estimated to have fled to Burundi since 5 December, following escalating violence in South Kivu, according to– UNHCR, as of 3rd January 2026. Arrivals through multiple entry points continue, underscoring a rapidly deteriorating situation and the urgent need to scale up humanitarian assistance.Refugees are arriving exhausted and, in some cases injured, and in urgent need of support. While commending the leadership and decision of the Government of Burundi to open it’s frontiers to refugees, grant prima facie status and relocate safely the refugees, the lifesaving assistance is much needed.“While this allocation is critical to kick-start immediate life-saving assistance, additional resources are urgently required to close gaps in shelter, health, food, safe water, sanitation and hygiene, and protection services, and to scale up cholera and other disease response efforts,” Ms. Kakyomya added.The CERF funding will support humanitarian response activities in Busuma Refugee Camp, a newly established site in eastern Burundi, set up in December, to host thousands of refugees fleeing violence in the DRC. The camp faces urgent needs in water, shelter, food, and health services, with a recent cholera outbreak underscoring the critical living conditions and public health challenges on the ground.On 17 December, the Government of Burundi declared a state of emergency and, together with UN agencies, launched a Joint UN Response Plan and Flash Appeal to address the growing influx of refugees. The UN Refugee Agency has launched a US$47.2 million appeal to assist 500,000 internally displaced people in the DRC and up to 166,000 refugees expected in Burundi, Rwanda, and other neighbouring countries over the next four months.
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Communiqué de presse
04 novembre 2025
Le Burundi accueille la 21ᵉ Réunion stratégique régionale sur les risques liés aux matières dangereuses chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (NRBC)
L’engagement du Burundi et de ses partenaires Du 4 au 6 novembre, le Gouvernement du Burundi a accueilli à Bujumbura la 21ᵉ Réunion stratégique régionale réunissant onze pays d’Afrique centrale et orientale. Cette rencontre visait à partager les expériences nationales sur la gestion des risques liés aux substances chimiques, aux maladies et aux matières radioactives, ainsi qu’à renforcer la coopération régionale dans ce domaine. L’événement a été organisé dans le cadre de l’Initiative des Centres d’Excellence de l’Union européenne pour l’atténuation des risques NRBC (EU CBRN CoE), à laquelle le Burundi a adhéré comme pays partenaire en 2013. Financée par l’Union européenne, depuis sa création en 2010 cette initiative soutient les pays partenaires dans le renforcement de la coordination, le renforcement des capacités et l’élaboration de politiques visant à réduire les risques liés aux matières dangereuses. Sa mise en œuvre est appuyée par l’Institut interrégional de recherche des Nations Unies sur la criminalité et la justice (UNICRI). Lors de la cérémonie d’ouverture, M. Syldie MANIREREKANA, Assistant du ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au Développement, a souligné l’engagement du Burundi à œuvrer pour une Afrique centrale et orientale plus sûre, plus résiliente et plus solidaire, capable de prévenir les crises liées aux matériaux dangereuses plutôt que de les subir. La Délégation de l’Union européenne au Burundi était représentée par Mme Laure DREGE, Cheffe de la coopération par intérim, qui a rappelé que la sécurité NRBC dans la région contribue directement à la sécurité et à la prospérité mondiale. Elle a insisté sur le caractère partenarial et collaboratif de l’appui de l’Union européenne, fondé sur le respect mutuel, l’apprentissage partagé et la recherche conjointe de solutions. Mme Clara ANYANGWE, Représentante résidente d’ONU Femmes, s’exprimant au nom de la Coordonnatrice résidente des Nations Unies pour le Burundi, a salué l’esprit de collaboration et de proactivité incarné par l’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne face à la complexité croissante des menaces NRBC dans un monde en constante évolution. Elle a également indiqué que le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable du Burundi comprend plusieurs points de convergence avec les priorités du NRBC.Les discussions lors de la réunion ont également porté sur l’impact des projets régionaux financés par l’Union européenne, qui visent notamment la gestion sûre des déchets chimiques, le renforcement de la biosécurité et de la sûreté biologique, la formation et la préparation des premiers intervenants, ainsi que la fourniture d’équipements techniques spécialisés aux pays partenaires. Les échanges interactifs ont permis d’identifier les priorités régionales, d’évaluer les défis rencontrés et de formuler des pistes de collaboration future. Un partenariat solide entre le Burundi, l’Union européenne et les Nations uniesEn amont de la réunion, le Gouvernement du Burundi a reçu le Bureau régional pour l’Afrique centrale et orientale de l’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne, pour réaffirmer le partenariat de longue date entre le Burundi et l’Initiative. Le Secrétaire permanent du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au Développement, M. Ferdinand BASHIKAKO, a rencontré le Directeur du Bureau régional, M. James CHUMBA, et son équipe. M. Bashikako a mis en avant le défi majeur que les risques NRBC restent méconnus, qui peut exposer les populations à des dangers involontaires. La Protection civile en première ligne La Protection Civile du Burundi est le principal bénéficiaire des équipements techniques NRBC fournis par l’Union européenne. Deux de ses cadres suivent actuellement le programme de master en gestion NRBC développé grâce à l’Initiative CBRN CoE de l’UE, en partenariat avec des universités du Maroc et de la France. Le Général de Brigade de Police Célestin NIBONA BONANSIZE, Assistant du ministre de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, a exprimé la gratitude du Gouvernement burundais pour les appuis fournis par l’Union européenne, qui contribuent au renforcement des capacités nationales face aux risques d’accidents et d’incidents impliquant des matières dangereuses. L’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne œuvre à la création d’un monde plus sûr et plus résilient à travers la coopération avec 63 pays partenaires, dont 28 en Afrique, répartis dans huit régions du monde. Les réseaux régionaux d’experts jouent un rôle central dans la définition et la mise en œuvre de formations ciblées visant à renforcer la réduction des risques NRBC. Lancée en 2010, l’Initiative, mise en œuvre conjointement par la Commission européenne et l’UNICRI, vise à renforcer les capacités nationales pour prévenir, se préparer, répondre et se relever des incidents NRBC. Cette année marque le 15ᵉ anniversaire de l’Initiative CBRN CoE, témoignant de l’engagement commun de l’Union européenne, des Nations Unies et des pays partenaires à œuvrer ensemble pour rendre le monde plus sûr. Pour plus d’informations : https://cbrn-risk-mitigation.network.europa.eu
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Communiqué de presse
01 novembre 2025
Remise d’un don aux réfugiés congolais au Burundi par le HCR et la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi
La cérémonie s’est déroulée en présence de Madame Brigitte Mukanga Eno, Représentante du HCR au Burundi, qui a salué cette initiative :« Cette assistance arrive à point nommé, alors que l’aide humanitaire destinée aux réfugiés, tant au niveau mondial qu’au Burundi, connaît une baisse significative. Elle permettra de compléter l’assistance alimentaire fournie par le PAM durant les deux prochains mois. » Le don remis aujourd’hui représente un premier lot de 472 tonnes de vivres, comprenant de la farine de maïs et de soja, des haricots, du riz, de l’huile, du sucre et du sel. Ce don a été financé par la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi et le Fonds National des Réparations des Victimes de Violences Sexuelles liées aux Conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l'humanité (FONAREV). La distribution a été assurée par African Initiatives for Relief and Development (AIRD), partenaire du HCR au Burundi.Madame Katty Emilie Massoulis a exprimé l’engagement de la Fondation :« Nous avons été profondément interpellés par la situation de nos compatriotes déplacés par le conflit. C’est avec émotion et solidarité que nous apportons notre contribution pour les soutenir durant cette période difficile. » Ce don fait suite à une première assistance octroyée par la Fondation et le FONAREV en avril 2025, composée d’articles alimentaires et non alimentaires et d’appui aux secteurs de la Protection, la Santé et l’Autonomisation, destinée à couvrir les besoins des réfugiés sur une période de six mois. Le HCR assure actuellement la protection et l’assistance de plus de 110 000 réfugiés et demandeurs d’asile au Burundi, répartis dans cinq camps, un site de réfugiés et plusieurs zones urbaines, dont 20 000 réfugiés sur le site de Musenyi.À propos du HCRLe HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, est mandaté pour protéger les réfugiés, les personnes déplacées internes et les apatrides, et pour rechercher des solutions durables à leurs situations.Pour plus d’information, contacter :Pour la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi : Jérémie Lebughe, jeremie.lebughe@fondationdnt.org Pour le HCR: Bernard Ntwari, ntwarib@unhcr.org; +257 79918902
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