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Allocution
08 septembre 2026
Forum sur le renforcement de la Culture de la Paix en Afrique centrale et des Grands Lacs - Allocution de la Coordonnatrice résidente a.i. du Système des Nations Unies au Burundi, Mme Clara Anyangwe
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Vidéo
24 août 2026
From Dialogue to Action: IOM Supports Pan-African Diaspora Unity for Africa’s Development
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Histoire
21 août 2026
À Musenyi, le Centre Culturel Amani valorise les talents des réfugiés et soutient les moyens de subsistance
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Dernières actualités
Les objectifs de développement durable au Burundi
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Burundi:
Histoire
21 août 2026
À Musenyi, le Centre Culturel Amani valorise les talents des réfugiés et soutient les moyens de subsistance
Au site de réfugiés de Musenyi, le Centre Culturel Amani (CCA) contribue à mettre en lumière les compétences, les initiatives et la richesse culturelle de la communauté réfugiée. Créé et animé par des réfugiés, le CCA est un espace dédié à la promotion, à la formation et à la valorisation des artistes et des jeunes talents, en particulier ceux du site de réfugiés de Musenyi. À travers ses activités et sa plateforme de communication, le CCA met en lumière la musique, la danse, le théâtre, la poésie, les arts visuels ainsi que les initiatives culturelles qui contribuent à promouvoir la paix, la cohésion sociale et le développement communautaire.« Notre rôle en tant qu’Agence va au-delà de la protection et de l’assistance. Il consiste également à soutenir les initiatives qui permettent aux réfugiés de valoriser leurs compétences et de contribuer à leur communauté. Le Centre Culturel Amani illustre comment les initiatives dirigées par les réfugiés peuvent favoriser l’autonomie, préserver les savoir-faire et renforcer les liens avec les communautés d’accueil. », a déclaré Madame Brigitte Mukanga-Eno, Représentante du HCR au Burundi.Dans le cadre de cette initiative, le CCA met en avant le parcours de Maître Armando Mukalay, un artisan menuisier dont le travail témoigne des compétences et du potentiel entrepreneurial présents au sein de la communauté réfugiée. Fort d’une vingtaine d’année d’expérience dans le domaine de la menuiserie, Maître Armando réalise une large gamme de meubles sur mesure, notamment des fauteuils, des salons modernes, des salons d’honneur, du mobilier de bureau ainsi que d’autres ouvrages adaptés aux besoins de ses clients. Son engagement en faveur d’un travail de qualité et accessible lui permet de répondre aux besoins des ménages, des organisations et des partenaires présents à Musenyi. « La menuiserie est un très bon travail par lequel l’on peut tirer sa richesse. Il y a des opportunités si vous êtes travailleur. J'ai été inspiré par un ami qui était menuisier. Par son travail, je le voyais gagner de l’argent et j’ai décidé de suivre ses pas. », explique Maître Armando Mukalay. Avant de fuir le conflit et de trouver refuge au Burundi en 2025, Maître Armando Mukalay exerçait déjà le métier de menuisier dans son pays d’origine. En parallèle, il avait développé son savoir-faire et acquis plusieurs années d’expérience dans la fabrication de meubles sur mesure. Au-delà de son activité artisanale, son parcours illustre la capacité des réfugiés à mettre leurs compétences au service de leur communauté lorsqu’ils disposent d’opportunités pour développer leurs moyens de subsistance et au renforcement de la cohésion sociale. Il n’hésite pas à tendre là la main aux jeunes générations des deux communautés malgré les défis qu’il rencontre au quotidien. “ J’ai six apprentis réfugiés (deux filles et quatre garçons) et deux garçons qui viennent de la communauté hôte”. Nous avons quand même de nombreux défis notamment l’insuffisance de matériels et le manque d’espace pour accueillir suffisamment d’apprenants” ajoute Maitre Armando. La valorisation des initiatives locales contribue non seulement à renforcer l’autonomie économique des réfugiés, mais aussi à promouvoir leur dignité, leur résilience et leur contribution positive à la société.À travers le CCA, les réfugiés démontrent que leurs compétences, leur créativité et leur capacité d’innovation constituent des ressources précieuses pour leurs communautés. En créant des espaces permettant aux réfugiés de développer leurs talents et de valoriser leurs savoir-faire, des initiatives comme celle du CCA contribuent à renforcer la cohésion sociale et à favoriser la coexistence pacifique entre les réfugiés et les communautés d’accueil.
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Histoire
20 août 2026
100 femmes renforcent leur rôle dans la construction de la paix
À Musenyi, les femmes réfugiées et celles des communautés hôtes se mobilisent pour jouer un rôle accru dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix au sein de leurs communautés.Les 19 et 20 août 2026, une mission de suivi s’est tenue sur le site de réfugiés de Musenyi, dans la commune de Musongati, province de Burunga dans le cadre d’un projet soutenu par le Budget supplémentaire du Japon, visant à répondre aux besoins urgents de protection et de moyens de subsistance de 10 000 personnes déplacées par la crise en République démocratique du Congo et les inondations au Burundi.Au cœur de cette initiative figure la mise en place de Comités de paix des femmes, avec l’accompagnement de SOPADI, afin de renforcer la participation de 100 femmes réfugiées et issues des communautés hôtes aux mécanismes communautaires de prévention des conflits et de consolidation de la paix.« Nous voulons être actrices de la paix »Pour Victoire Mugoli, femme réfugiée à Musenyi, la participation aux Comités de paix représente une occasion de transformer les difficultés vécues par les femmes en une force collective pour la paix.« Nous avons vécu des moments difficiles, mais nous ne voulons pas que nos communautés restent marquées par les conflits. En tant que femmes, nous pouvons dialoguer, écouter et contribuer à trouver des solutions. Nous voulons être actrices de la paix, pas seulement témoins des problèmes. » — Victoire Mugoli, femme réfugiée et veuve à MusenyiSon témoignage illustre l’un des objectifs de l’initiative : faire des femmes des actrices de changement, capables de contribuer aux mécanismes communautaires de prévention des conflits et de consolidation de la paix.Créer des ponts entre les communautésLa participation des femmes de la communauté hôte est également au cœur de cette démarche. Pour Mme Jeanne Nahimana, cette initiative offre un espace où les femmes réfugiées et celles des communautés hôtes peuvent apprendre à mieux se connaître et travailler ensemble.« Lorsque nous nous rencontrons et que nous échangeons, nous découvrons que nous avons beaucoup de préoccupations en commun. Nous voulons utiliser cette proximité pour renforcer la confiance et éviter que les difficultés ne deviennent des conflits. La paix commence aussi par le dialogue entre voisins. » — Mme Jeanne Nahimana, membre de la communauté hôteCette approche contribue à renforcer les liens entre les communautés et à promouvoir une culture du dialogue, de la solidarité et de la résolution pacifique des différends.Un rôle essentiel pour les femmesPour Audace Nderagakura, leader communautaire de SOPADI, l’implication des femmes est essentielle pour identifier les tensions et agir avant qu’elles ne s’aggravent.« Les femmes sont proches des familles et connaissent les réalités de leurs communautés. Lorsqu’elles disposent d’un espace pour s’exprimer et agir, elles peuvent contribuer à prévenir de nombreux conflits. Notre rôle est de les accompagner afin que leurs voix soient davantage entendues dans les mécanismes locaux de paix. » — Audace Nderagakura, leader communautaire, SOPADI De la vulnérabilité au leadershipLa mission de suivi a permis d’apprécier les progrès réalisés dans la mise en place et la composition des comités, la participation des femmes et des filles, ainsi que la coordination avec les leaders communautaires.Dans un contexte marqué par les déplacements forcés et les vulnérabilités, les femmes jouent un rôle essentiel dans l’identification des tensions, la prévention des conflits et la recherche de solutions locales.Les 100 femmes mobilisées à Musenyi illustrent ainsi une approche qui place les femmes au cœur des efforts de consolidation de la paix. En réunissant les femmes réfugiées et femmes des communautés hôtes, les Comités de paix créent des espaces de dialogue où les expériences peuvent être partagées et où des solutions collectives peuvent émerger.L’initiative rappelle également que la construction de la paix ne se limite pas aux grandes tables de négociation. Elle commence dans les communautés, dans les familles et dans les espaces où les femmes peuvent faire entendre leur voix et participer aux décisions qui affectent leur quotidien.À Musenyi, les femmes ne sont donc pas seulement bénéficiaires des actions de protection et d’assistance. Elles sont des partenaires, des actrices de changement et des bâtisseuses de paix.Investir dans la participation des femmes, c’est investir dans une paix durable.
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Histoire
19 août 2026
Journée mondiale de l’aide humanitaire – Burundi
Sous un soleil lourd, Marie‑Goretti Minani traverse les allées du camp de réfugiés congolais de Busuma à l’est du Burundi. Les enfants l’interpellent, les mères lui confient leurs inquiétudes, et les anciens lui racontent les pertes qu’ils ont subies. Chaque échange rappelle que derrière les chiffres et les appels de fonds, il y a des vies suspendues à l’aide humanitaire.Aujourd’hui, environ 128 000 réfugiés dépendent du PAM pour leur survie. Les rations ont déjà été réduites faute de financements, et sans nouvelles ressources, les distributions vitales pourraient s’interrompre dès octobre 2026. Le PAM appelle à mobiliser 24.7 millions de dollars pour maintenir l’assistance jusqu’en février 2027.« Ce que j’aime dans mon travail, c’est être proche des communautés : les écouter, les soutenir et les accompagner pour qu’elles puissent transformer leur vie », confie Marie‑Goretti.Mais l’action du PAM ne se limite pas à l’urgence. À travers le programme de protection sociale et l’initiative Merankabandi II, l’organisation contribue à renforcer la résilience des ménages vulnérables. Ces solutions ouvrent des perspectives d’autonomie, mais elles ne sont pas encore à l’échelle des besoins et ne remplacent pas l’assistance vitale.Dans le camp, les familles racontent comment les transferts monétaires leur permettent d’acheter du savon, des légumes ou de monter de petites initiatives génératrices de revenus. Ces gestes simples sont autant de pas vers une vie plus digne. Pourtant, sans l’aide alimentaire de base, ces efforts risquent de s’effondrer.« L’aide ne doit pas seulement répondre aux besoins immédiats. Elle doit aussi permettre aux personnes de renforcer leur autonomie et de construire leur avenir », ajoute‑t‑elle.En cette Journée mondiale de l’aide humanitaire, le PAM rappelle que l’urgence et le long terme doivent être financés ensemble. Car protéger les vies aujourd’hui, c’est aussi préparer la stabilité de demain.
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Histoire
14 août 2026
Près de 200 000 personnes sensibilisées, plus de 6 700 victimes accompagnées : le Burundi renforce sa lutte contre les VSBG
Près de 200 000 personnes sensibilisées, plus de 6 700 victimes de violences sexuelles et basées sur le genre (VSBG) accompagnées, 1 500 survivantes soutenues dans leurs moyens de subsistance et 72 cadres formés, près deux ans et neuf mois de mise en œuvre, le projet d’appui à la mise en place de l’Observatoire national de lutte contre les VSBG présente des résultats significatifs pour renforcer la réponse nationale aux violences faites aux femmes et aux filles au Burundi, a souligné Mme Laure Drege SENTAMBA, Cheffe d’équipe « Gouvernance et Services de base » de la Délégation de l’Union Européenne au Burundi. Financé principalement par l’Union européenne, avec l’appui d’ONU Femmes, le projet a été mis en œuvre dans cinq provinces – Gitega, Bujumbura, Kayanza, Ngozi et Muyinga – au bénéfice direct de 6 800 personnes.Renforcer les institutions pour mieux répondre aux violencesL’un des principaux acquis du projet est le renforcement du cadre institutionnel et des capacités nationales de lutte contre les VSBG. Le projet a contribué à l’adoption du cadre légal de l’Observatoire national de lutte contre les VSBG, une étape importante pour renforcer la coordination, la production de données et le suivi des violences basées sur le genre. Des outils numériques innovants ont également été développés afin d’améliorer la collecte des données, le suivi des cas et la gestion des alertes. Au total, 72 cadres du ministère en charge du Genre ont été formés. Près de 80 % des personnes formées ont déclaré que ces formations avaient contribué à améliorer leurs performances professionnelles. Ces investissements dans les capacités nationales sont essentiels pour permettre aux institutions de disposer de données fiables et de mieux orienter les politiques et interventions en faveur de la prévention et de la réponse aux VSBG.Plus de 6 700 victimes accompagnéesAu-delà des mécanismes institutionnels, le projet a placé les survivantes et survivants au cœur de son intervention. 6 729 victimes de VSBG ont bénéficié d’une prise en charge médicale, psychosociale ou juridique. Pour renforcer l’accès à la justice, sept cliniques juridiques ont été rendues opérationnelles, permettant aux victimes d’accéder plus facilement à des services d’information, d’orientation et d’accompagnement juridique. Le projet a également reconnu l’importance de l’autonomisation économique dans le processus de relèvement des survivantes. Ainsi, 1 500 survivantes ont bénéficié d’un appui pour renforcer leurs moyens de subsistance à travers des activités génératrices de revenus. À Gitega, le Centre Humura a par ailleurs été rénové et équipé afin d’améliorer les conditions d’accueil et de prise en charge des victimes. Près de 200 000 personnes sensibiliséesPrévenir les violences signifie aussi agir sur les normes sociales, les comportements et les attitudes qui contribuent à leur perpétuation. Dans cette perspective, 197 278 personnes ont été sensibilisées à travers des campagnes communautaires, des productions médiatiques et des activités artistiques. Les initiatives portant notamment sur la masculinité positive ont encouragé les communautés, y compris les hommes et les garçons, à remettre en question les normes et comportements qui peuvent favoriser ou tolérer les violences envers les femmes et les filles. Ces actions de prévention complètent les efforts institutionnels et les services destinés aux survivantes en contribuant à créer un environnement plus favorable à l’égalité et à la protection contre les violences.Des acquis à consoliderLors de l’atelier de clôture organisé à Bujumbura le 14 août 2026, le Secrétaire permanent du ministère de la Justice, des Droits de la Personne humaine et du Genre a salué les résultats obtenus, notamment le renforcement des capacités institutionnelles, la mise en place des plateformes numériques et les progrès réalisés dans la lutte contre les VSBG. Il a toutefois souligné la nécessité de consolider ces acquis, notamment à travers l’opérationnalisation effective de l’Observatoire national, la vulgarisation du numéro vert 502 et le renforcement des capacités des acteurs de terrain. Il a également appelé les partenaires techniques et financiers à poursuivre leur accompagnement afin de garantir la durabilité des résultats obtenus.Poursuivre l’action pour mettre fin aux violencesLa mise en œuvre du projet n’a pas été exempte de défis. Le démarrage tardif, les réorganisations institutionnelles, la pénurie de carburant, l’inflation ainsi que la persistance de la stigmatisation des victimes et de la peur de dénoncer les auteurs de violences ont constitué des contraintes importantes.Malgré ces difficultés, les résultats obtenus constituent une base solide pour poursuivre les efforts engagés.Pour ONU Femmes au Burundi, la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles nécessite des institutions fortes, des données fiables, des services accessibles aux survivantes et une transformation durable des normes sociales.Avec le soutien de l’Union européenne, principal partenaire financier du projet, et en collaboration avec le Gouvernement du Burundi, l’AFEV et les autres acteurs engagés, ONU Femmes reste déterminée à accompagner les efforts nationaux pour prévenir et éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles.Près de 200 000 personnes sensibilisées. Plus de 6 700 victimes accompagnées. 1 500 survivantes soutenues. 72 cadres renforcés. Ces chiffres témoignent d’une dynamique importante. Ils rappellent surtout que derrière chaque résultat se trouve une personne dont la dignité, la sécurité et les droits doivent rester au cœur de l’action. La lutte contre les VSBG continue.
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Histoire
14 août 2026
L’Union européenne engage 18 millions d’euros pour renforcer l’autonomisation des adolescentes au Burundi
Un nouvel investissement de 18 millions d’euros, adopté par la Commission européenne en avril 2026, vise à renforcer l’accès des adolescentes au Burundi aux services sociaux essentiels, avec un accent particulier sur l’éducation et la santé.L’annonce a été mise en avant lors de la réunion du Groupe sectoriel Genre (GSG), tenue le 14 août à Bujumbura. La rencontre a réuni le Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme et du Genre, ONU Femmes et l’Union européenne, co-présidents du Groupe, ainsi que des institutions gouvernementales, des partenaires au développement, des organisations de la société civile et d’autres acteurs engagés en faveur de l’égalité des sexes.Cet investissement témoigne de la volonté de créer un environnement favorable permettant aux adolescentes d’accéder aux services essentiels, d’exercer pleinement leurs droits et de développer leur potentiel.Investir dans les adolescentes pour faire progresser l’égalité des sexesPour les adolescentes, l’accès à une éducation de qualité, aux services de santé et à d’autres services sociaux essentiels peut être déterminant pour leur avenir. Pourtant, les obstacles à ces services continuent de limiter leurs possibilités et de renforcer les inégalités.L’investissement de 18 millions d’euros vise notamment à contribuer à la réduction de certains de ces obstacles et à renforcer les possibilités offertes aux filles de développer leurs compétences, de faire des choix éclairés et de participer pleinement à la vie de leurs communautés et de la société.Investir dans les adolescentes, c’est également investir dans l’avenir du Burundi. Garantir aux filles l’accès à l’éducation, à la santé et aux opportunités contribue à rompre les cycles d’inégalités et à promouvoir un développement plus inclusif et durable.Renforcer la coordination en faveur de l’égalité des sexesL’annonce est intervenue dans le cadre de la réunion du Groupe sectoriel Genre, consacrée à l’examen des progrès réalisés et à la définition des priorités en matière d’égalité des sexes au Burundi.Le GSG constitue une plateforme importante permettant aux institutions gouvernementales, aux partenaires au développement, à la société civile et aux autres acteurs de coordonner leurs interventions, de partager leurs connaissances et de renforcer leur appui aux priorités nationales en matière d’égalité des sexes.Au cours de la réunion, les participants ont examiné les progrès réalisés dans la mise en œuvre des recommandations issues de la précédente session du GSG, présenté les principales réalisations des Groupes thématiques Genre et discuté des défis persistants ainsi que des solutions susceptibles de renforcer l’action collective.Prenant la parole lors de la rencontre, Mr. Ivo Hoefkens, Chef de la coopération de la Délégation de l’Union européenne au Burundi, a salué le leadership du Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme et du Genre ainsi que la collaboration continue avec ONU Femmes dans la co-présidence du GSG. Il a souligné l’importance du Groupe en tant que plateforme de coordination et de soutien aux priorités nationales, tout en mettant l’accent sur la nécessité de traduire les engagements en matière d’égalité des sexes en progrès concrets pour les femmes et les filles.L’Union européenne réaffirme son engagement en faveur des femmes et des fillesL’Union européenne a réaffirmé son engagement de longue date en faveur de l’égalité du genre et de l’autonomisation des femmes et des filles au Burundi. Son appui couvre plusieurs secteurs clés, notamment l’éducation, la santé, la justice, la société civile ainsi que la prévention et la réponse aux violences basées sur le genre.L’investissement de 18 millions d’euros souligne davantage l’importance de placer les adolescentes au cœur des efforts visant à faire progresser l’égalité des sexes et le développement durable.En renforçant l’accès aux services essentiels, cet investissement devrait contribuer à créer davantage de possibilités pour les filles et à lutter contre les obstacles structurels qui affectent leur bien-être, leurs droits et leur participation.Des solutions numériques au service du secteur GenreLa réunion du GSG a également été marquée par le lancement officiel des plateformes numériques développées dans le cadre du projet de l’Observatoire financé par l’Union européenne.Ces plateformes constituent des outils pratiques destinés à renforcer la coordination, le suivi et la gestion des connaissances dans le secteur Genre.Un meilleur accès aux informations et aux données sensibles au genre peut contribuer à une prise de décision fondée sur des données probantes, à une meilleure coordination entre les acteurs et à l’élaboration de politiques et de programmes plus efficaces en faveur des femmes et des filles.Traduire les engagements en actions concrètesLes participants ont également échangé sur la Politique nationale Genre, les résultats de la 70e session de la Commission des Nations Unies sur la condition de la femme (CSW70) ainsi que sur la mise en œuvre de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW).La réunion a également permis d’anticiper les prochaines échéances importantes en matière de plaidoyer et de mobilisation, notamment la campagne des 16 Jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, qui constitue une occasion majeure de sensibiliser, de renforcer les efforts de prévention et de mobiliser l’action pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles.Les échanges ont réaffirmé l’importance de partenariats solides et d’une action coordonnée pour transformer les engagements en matière d’égalité des sexes en résultats tangibles.À travers le Groupe sectoriel Genre, le Gouvernement du Burundi, l’Union européenne, ONU Femmes et leurs partenaires réaffirment leur engagement à renforcer la coordination, le dialogue et l’action collective en faveur des droits et de l’autonomisation des femmes et des filles.L’investissement de 18 millions d’euros en faveur des adolescentes constitue une contribution importante à ces efforts : il contribue à créer davantage d’opportunités pour les filles aujourd’hui et à poser les bases d’un Burundi plus égalitaire, inclusif et durable pour les générations futures.
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Communiqué de presse
16 juin 2026
Journée de l’Enfant africain 2026
Bujumbura, le 16 juin 2026. Instituée en souvenir du 16 juin 1976, date à laquelle des centaines d’enfants sud-africains ont été tués ou blessés par le régime de l’apartheid alors qu’ils manifestaient à Soweto pour réclamer une éducation de qualité, la Journée de l’Enfant africain vise à rappeler l’importance de protéger et de promouvoir les droits des enfants à travers le continent. Le thème de l’édition 2026 met en lumière une priorité essentielle pour le bien-être et le développement des enfants en Afrique: l’accès universel à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène (EHA).Cette édition s’inscrit dans un contexte continental majeur, marqué à la fois par la proclamation de l’année 2026 comme Année africaine de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène par l’Union africaine, et par la Présidence du Burundi à l’Union africaine. Elle constitue ainsi une opportunité stratégique pour garantir à chaque enfant un accès sûr et durable à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène.Au Burundi, malgré des avancées notables, les défis liés à l’accès à l’eau et à l’assainissement demeurent importants. Selon les données 2025 du Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène (JMP), environ 66% de la population ont un accès basique à l’eau potable avec de fortes disparités entre les zones urbaines et rurales. Face à ces défis, l’UNICEF travaille aux côtés du Gouvernement du Burundi pour améliorer durablement l’accès aux services d’eau, d’assainissement et d’hygiène dans les communautés, les écoles, les centres de santé, ainsi que dans les sites accueillant les personnes déplacées et les réfugiés. Les interventions comprennent la construction et la réhabilitation de services d’adduction d’eau résilients au changement climatique, l’amélioration des infrastructures sanitaires, la promotion des bonnes pratiques d’hygiène et la fourniture de services EHA d’urgence aux populations affectées par les catastrophes climatiques et les déplacements forcés.En 2025, en collaboration avec le Gouvernement du Burundi, et grâce au soutien de la Banque allemande de développement (KfW), de la Banque africaine de développement (BAD), du Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF), de l’USAID/BHA et du Comité national américain pour l’UNICEF, l’UNICEF Burundi a permis à près de 98 000 personnes d’accéder durablement à des services d’eau potable de base grâce à la construction de systèmes d’eau résilients au changement climatique dans plusieurs provinces du pays. Parmi elles, plus de 37 000 personnes ont bénéficié d’un niveau de service amélioré garantissant une disponibilité continue de l’eau potable et un temps de collecte réduit. Les interventions de l’UNICEF avec l’appui de la BAD et du CERF, ont également permis à plus de 554 000 personnes d’accéder à des services d’assainissement de base, et de vivre dans un environnement assaini dans au moins 184 communautés sans défécation à l’air libre. En parallèle, plus de 1 million de personnes ont été sensibilisées aux bonnes pratiques d’hygiène, notamment le lavage des mains, contribuant ainsi à réduire les risques et maladies d’origine hydrique.Dans les écoles et les structures de santé, l’UNICEF a soutenu l’installation d’infrastructures EHA inclusives et adaptées aux besoins des enfants et des adolescents. En 2025, 74 écoles et 34 centres de santé ont été raccordés à des réseaux d’eau potable et dotés de services d’hygiène et d’assainissement améliorés. Ces réalisations ont été rendues possibles grâce au soutien de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (LDSC), de KfW, du Pandemic Fund, du Partenariat mondial pour l’éducation financé par l’Agence française de développement (GPE-AFD), du Comité national suisse pour l’UNICEF, de la Fondation Mastercard, du FCDO et de la République de Corée. Ces actions contribuent à créer des environnements plus sûrs et plus dignes pour les enfants, tout en réduisant l’absentéisme scolaire, notamment chez les adolescentes grâce à l’amélioration de la gestion de l’hygiène menstruelle.L’UNICEF appuie également le renforcement des capacités nationales et communautaires afin d’assurer la durabilité des services EHA et la gouvernance du secteur. Des initiatives d’autonomisation économique ont été conduites et permis à des femmes et des jeunes de développer des activités liées à la maintenance des infrastructures d’eau et d’assainissement, et l’hygiène, notamment à travers la production de savon et de serviettes hygiéniques réutilisables. France Bégin, Représentante de l’UNICEF au Burundi, déclare : « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène est essentiel pour la survie, la santé, le développement et la dignité des enfants. Dans un contexte de changement climatique croissant, investir dans des services en EAH résilients permet de sauver des vies, de protéger les droits des enfants et de renforcer leur avenir. Alors que le Burundi préside l’Union africaine durant cette Année africaine de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, nous avons la responsabilité collective de transformer cet engagement en actions concrètes pour que chaque enfant puisse grandir dans un environnement sain, sûr et protecteur. » A l’échelle mondiale, les impacts combinés du changement climatique continuent de menacer l’accès des enfants à des services essentiels. Selon le Rapport 2026 de l’UNICEF sur les risques climatiques pour les enfants, près de 99 % des enfants dans le monde sont exposés à au moins un aléa climatique, tel qu’une vague de chaleur, une inondation, une sécheresse ou une tempête. La Journée de l’Enfant africain 2026 constitue un appel à une mobilisation accrue des gouvernements, des partenaires, du secteur privé et des communautés afin d’accélérer les progrès vers un accès universel et équitable aux services EHA, condition indispensable à la réalisation des droits et du potentiel de chaque enfant.
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Communiqué de presse
28 mai 2026
Deux militaires burundais figurent parmi les casques bleus auxquels il sera rendu hommage lors d’une cérémonie à l’ONU
New York, le 28 mai 2026 - La Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies sera célébrée dans le monde entier le 29 mai, afin de rendre hommage à toutes les femmes et à tous les hommes qui servent au sein des opérations de maintien de la paix de l'ONU, et d'honorer la mémoire de ceux qui ont perdu la vie au service de la paix.Au Siège de l'ONU à New York, la Journée internationale des Casques bleus sera célébrée le vendredi 5 juin 2026, sous le thème « Investir dans la paix ».Le 5 juin, le Secrétaire général déposera une gerbe en hommage aux Casques bleus et présidera une cérémonie au cours de laquelle la médaille Dag Hammarskjöld sera décernée à titre posthume à 68 Casques bleus — militaires, policiers et civils — qui ont fait le sacrifice ultime dans l’exercice de leurs fonctions, dont 59 ont péri l’an dernier.Les militaires du Burundi auxquels sera décernée la médaille Dag Hammarskjöld à titre posthume sont : le Caporal-Chef Richard Ndikuriyo qui servait dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) ; ainsi que M. Leonidas Nkingiye de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).Aujourd’hui, plus de 50 000 soldats de la paix civils, militaires et policiers servent sous le drapeau de l’ONU dans certains des environnements les plus complexes au monde, où les conflits sont de plus en plus fragmentés, prolongés et influencés par de nouvelles menaces, notamment l’utilisation abusive des outils numériques et la diffusion d’informations préjudiciables. Au total, 118 pays fournissent actuellement du personnel en uniforme à 11 missions de maintien de la paix.L’Assemblée générale a institué cette Journée en 2002 et choisi la date du 29 mai en référence au jour où, en 1948, le Conseil de sécurité a créé la première opération de maintien de la paix des Nations Unies : l’Organisme des Nations Unies chargé de la surveillance de la trêve.Dans son message, le Secrétaire général António Guterres a déclaré : « En cette Journée internationale, nous rendons hommage aux Casques bleus et réaffirmons notre responsabilité partagée de respecter et de renforcer leur action. Nous rendons hommage aux près de 4 500 Casques bleus qui ont perdu la vie depuis 1948, dont 59 l’année dernière. Nul ne devrait mourir au service de la paix. Les attaques contre les Casques bleus constituent de graves violations du droit international humanitaire, et les États Membres doivent s’acquitter de leurs obligations afin d’assurer, en tout temps, la sûreté et la sécurité du personnel des Nations Unies. » « Dans une ère de tensions croissantes, le maintien de la paix constitue un moyen éprouvé et rentable de rétablir la stabilité et l’espoir. Mais il exige un soutien politique constant — ainsi qu’un appui financier fiable », a-t-il ajouté.Au cours d’une cérémonie spéciale, le Secrétaire général remettra également la « Médaille du Capitaine Mbaye Diagne pour courage exceptionnel » au sergent Matias Reyes (Uruguay), pour son action à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, au plus fort de la crise, début 2025 ; ainsi qu’à titre posthume au regretté Sergii Prykodko (Ukraine), qui servait en tant que contractuel privé au sein de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS) et a été tué en mars de l’année dernière, lors d’une mission visant à exfiltrer des soldats assiégés.Le Secrétaire général remettra également des distinctions à la Militaire de l’année pour la défense de la parité des genres 2025, la major Abhilasha Barak (Inde), qui sert au sein de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), ainsi qu’à la Policière de l’année des Nations Unies, Stephanie Königs (Allemagne), qui a servi au sein de la MINUSS.« Dans une période marquée par la recrudescence des conflits et la raréfaction des ressources, les Casques bleus des Nations Unies continuent de protéger les civils, d’empêcher l’escalade de la violence et d’entretenir l’espoir dans certains des environnements les plus difficiles au monde. Investir dans le maintien de la paix, c’est investir dans la stabilité, la prévention et la possibilité même de la paix », a déclaré Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint aux opérations de paix.Horaire de la cérémonie au siège de l’ONU, le 5 juin09 h 45 : Le Secrétaire général déposera une gerbe en l'honneur des Casques bleus tombés au champ d'honneur, au Mémorial des Casques bleus situé sur la pelouse nord. (En cas d'intempéries, la cérémonie se tiendra près du vitrail de Chagall, dans le hall des visiteurs). Bien que les services UN Photo et UN TV assurent la couverture de la cérémonie, les membres du corps de presse de l'ONU y sont invités. L'événement ne sera pas diffusé en direct sur le Web, mais sera disponible à la demande peu de temps après : https://webtv.un.org/en.10 h 00 : Les cérémonies de remise de la médaille Dag Hammarskjöld, de la médaille du Capitaine Mbaye Diagne pour courage exceptionnel, ainsi que des distinctions de la Femme policière de l'ONU de l'année et du Militaire de l'ONU pour la défense de la parité des genres, se tiendront dans la salle du Conseil de l'ECOSOC et seront diffusées en direct sur UN Webcast : https://webtv.un.org.12 h 00 : Le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, sera l'invité du point de presse de midi. Celui-ci sera diffusé en direct sur le Web : https://webtv.un.org/en. Contact presse : Département des opérations de paix : Sophie Boudre boudre@un.org +1 (917) 691 5359
Pour plus d'informations, veuillez visiter le site web de la Journée des Casques bleus :https://www.un.org/fr/observances/peacekeepers-day
Pour plus d'informations, veuillez visiter le site web de la Journée des Casques bleus :https://www.un.org/fr/observances/peacekeepers-day
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Communiqué de presse
05 janvier 2026
UN Emergency Fund allocates US$3.5 million to ramp up refugee response in Burundi
“This timely and much-needed CERF funding will enable humanitarian partners in Burundi to rapidly scale up life-saving assistance for newly arrived refugees, stabilise overstretched reception areas, and respond immediately to the most urgent needs,” said Ms. Violet Kakyomya, the United Nations Resident Coordinator in Burundi.More than 100,000 forcibly displaced persons including about 90.000 Congolese refugees and 10.000 Burundian refugees are now estimated to have fled to Burundi since 5 December, following escalating violence in South Kivu, according to– UNHCR, as of 3rd January 2026. Arrivals through multiple entry points continue, underscoring a rapidly deteriorating situation and the urgent need to scale up humanitarian assistance.Refugees are arriving exhausted and, in some cases injured, and in urgent need of support. While commending the leadership and decision of the Government of Burundi to open it’s frontiers to refugees, grant prima facie status and relocate safely the refugees, the lifesaving assistance is much needed.“While this allocation is critical to kick-start immediate life-saving assistance, additional resources are urgently required to close gaps in shelter, health, food, safe water, sanitation and hygiene, and protection services, and to scale up cholera and other disease response efforts,” Ms. Kakyomya added.The CERF funding will support humanitarian response activities in Busuma Refugee Camp, a newly established site in eastern Burundi, set up in December, to host thousands of refugees fleeing violence in the DRC. The camp faces urgent needs in water, shelter, food, and health services, with a recent cholera outbreak underscoring the critical living conditions and public health challenges on the ground.On 17 December, the Government of Burundi declared a state of emergency and, together with UN agencies, launched a Joint UN Response Plan and Flash Appeal to address the growing influx of refugees. The UN Refugee Agency has launched a US$47.2 million appeal to assist 500,000 internally displaced people in the DRC and up to 166,000 refugees expected in Burundi, Rwanda, and other neighbouring countries over the next four months.
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Communiqué de presse
04 novembre 2025
Le Burundi accueille la 21ᵉ Réunion stratégique régionale sur les risques liés aux matières dangereuses chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (NRBC)
L’engagement du Burundi et de ses partenaires Du 4 au 6 novembre, le Gouvernement du Burundi a accueilli à Bujumbura la 21ᵉ Réunion stratégique régionale réunissant onze pays d’Afrique centrale et orientale. Cette rencontre visait à partager les expériences nationales sur la gestion des risques liés aux substances chimiques, aux maladies et aux matières radioactives, ainsi qu’à renforcer la coopération régionale dans ce domaine. L’événement a été organisé dans le cadre de l’Initiative des Centres d’Excellence de l’Union européenne pour l’atténuation des risques NRBC (EU CBRN CoE), à laquelle le Burundi a adhéré comme pays partenaire en 2013. Financée par l’Union européenne, depuis sa création en 2010 cette initiative soutient les pays partenaires dans le renforcement de la coordination, le renforcement des capacités et l’élaboration de politiques visant à réduire les risques liés aux matières dangereuses. Sa mise en œuvre est appuyée par l’Institut interrégional de recherche des Nations Unies sur la criminalité et la justice (UNICRI). Lors de la cérémonie d’ouverture, M. Syldie MANIREREKANA, Assistant du ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au Développement, a souligné l’engagement du Burundi à œuvrer pour une Afrique centrale et orientale plus sûre, plus résiliente et plus solidaire, capable de prévenir les crises liées aux matériaux dangereuses plutôt que de les subir. La Délégation de l’Union européenne au Burundi était représentée par Mme Laure DREGE, Cheffe de la coopération par intérim, qui a rappelé que la sécurité NRBC dans la région contribue directement à la sécurité et à la prospérité mondiale. Elle a insisté sur le caractère partenarial et collaboratif de l’appui de l’Union européenne, fondé sur le respect mutuel, l’apprentissage partagé et la recherche conjointe de solutions. Mme Clara ANYANGWE, Représentante résidente d’ONU Femmes, s’exprimant au nom de la Coordonnatrice résidente des Nations Unies pour le Burundi, a salué l’esprit de collaboration et de proactivité incarné par l’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne face à la complexité croissante des menaces NRBC dans un monde en constante évolution. Elle a également indiqué que le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable du Burundi comprend plusieurs points de convergence avec les priorités du NRBC.Les discussions lors de la réunion ont également porté sur l’impact des projets régionaux financés par l’Union européenne, qui visent notamment la gestion sûre des déchets chimiques, le renforcement de la biosécurité et de la sûreté biologique, la formation et la préparation des premiers intervenants, ainsi que la fourniture d’équipements techniques spécialisés aux pays partenaires. Les échanges interactifs ont permis d’identifier les priorités régionales, d’évaluer les défis rencontrés et de formuler des pistes de collaboration future. Un partenariat solide entre le Burundi, l’Union européenne et les Nations uniesEn amont de la réunion, le Gouvernement du Burundi a reçu le Bureau régional pour l’Afrique centrale et orientale de l’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne, pour réaffirmer le partenariat de longue date entre le Burundi et l’Initiative. Le Secrétaire permanent du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au Développement, M. Ferdinand BASHIKAKO, a rencontré le Directeur du Bureau régional, M. James CHUMBA, et son équipe. M. Bashikako a mis en avant le défi majeur que les risques NRBC restent méconnus, qui peut exposer les populations à des dangers involontaires. La Protection civile en première ligne La Protection Civile du Burundi est le principal bénéficiaire des équipements techniques NRBC fournis par l’Union européenne. Deux de ses cadres suivent actuellement le programme de master en gestion NRBC développé grâce à l’Initiative CBRN CoE de l’UE, en partenariat avec des universités du Maroc et de la France. Le Général de Brigade de Police Célestin NIBONA BONANSIZE, Assistant du ministre de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, a exprimé la gratitude du Gouvernement burundais pour les appuis fournis par l’Union européenne, qui contribuent au renforcement des capacités nationales face aux risques d’accidents et d’incidents impliquant des matières dangereuses. L’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne œuvre à la création d’un monde plus sûr et plus résilient à travers la coopération avec 63 pays partenaires, dont 28 en Afrique, répartis dans huit régions du monde. Les réseaux régionaux d’experts jouent un rôle central dans la définition et la mise en œuvre de formations ciblées visant à renforcer la réduction des risques NRBC. Lancée en 2010, l’Initiative, mise en œuvre conjointement par la Commission européenne et l’UNICRI, vise à renforcer les capacités nationales pour prévenir, se préparer, répondre et se relever des incidents NRBC. Cette année marque le 15ᵉ anniversaire de l’Initiative CBRN CoE, témoignant de l’engagement commun de l’Union européenne, des Nations Unies et des pays partenaires à œuvrer ensemble pour rendre le monde plus sûr. Pour plus d’informations : https://cbrn-risk-mitigation.network.europa.eu
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Communiqué de presse
01 novembre 2025
Remise d’un don aux réfugiés congolais au Burundi par le HCR et la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi
La cérémonie s’est déroulée en présence de Madame Brigitte Mukanga Eno, Représentante du HCR au Burundi, qui a salué cette initiative :« Cette assistance arrive à point nommé, alors que l’aide humanitaire destinée aux réfugiés, tant au niveau mondial qu’au Burundi, connaît une baisse significative. Elle permettra de compléter l’assistance alimentaire fournie par le PAM durant les deux prochains mois. » Le don remis aujourd’hui représente un premier lot de 472 tonnes de vivres, comprenant de la farine de maïs et de soja, des haricots, du riz, de l’huile, du sucre et du sel. Ce don a été financé par la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi et le Fonds National des Réparations des Victimes de Violences Sexuelles liées aux Conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l'humanité (FONAREV). La distribution a été assurée par African Initiatives for Relief and Development (AIRD), partenaire du HCR au Burundi.Madame Katty Emilie Massoulis a exprimé l’engagement de la Fondation :« Nous avons été profondément interpellés par la situation de nos compatriotes déplacés par le conflit. C’est avec émotion et solidarité que nous apportons notre contribution pour les soutenir durant cette période difficile. » Ce don fait suite à une première assistance octroyée par la Fondation et le FONAREV en avril 2025, composée d’articles alimentaires et non alimentaires et d’appui aux secteurs de la Protection, la Santé et l’Autonomisation, destinée à couvrir les besoins des réfugiés sur une période de six mois. Le HCR assure actuellement la protection et l’assistance de plus de 110 000 réfugiés et demandeurs d’asile au Burundi, répartis dans cinq camps, un site de réfugiés et plusieurs zones urbaines, dont 20 000 réfugiés sur le site de Musenyi.À propos du HCRLe HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, est mandaté pour protéger les réfugiés, les personnes déplacées internes et les apatrides, et pour rechercher des solutions durables à leurs situations.Pour plus d’information, contacter :Pour la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi : Jérémie Lebughe, jeremie.lebughe@fondationdnt.org Pour le HCR: Bernard Ntwari, ntwarib@unhcr.org; +257 79918902
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