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06 juillet 2026
Global Dialogue on Artificial Intelligence
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Allocution
02 juillet 2026
Discours de Madame Violet KAKYOMYA, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Burundi
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Histoire
26 juin 2026
La FAO et le MINEAGRIE renforcent leur partenariat stratégique autour des priorités à court terme
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Les objectifs de développement durable au Burundi
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Burundi:
Histoire
26 juin 2026
La FAO et le MINEAGRIE renforcent leur partenariat stratégique autour des priorités à court terme
Du 25 au 26 mai 2026, Le Ministère de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Élevage (MINEAGRIE), en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a réuni à Ngozi des cadres techniques, des responsables de programmes et des équipes opérationnelles autour d’un même objectif : transformer le dialogue institutionnel en priorités concrètes à court terme.Pendant deux jours, l’atelier a offert un espace de concertation pour mieux aligner l’appui de la FAO aux priorités nationales, améliorer la coordination des interventions et identifier des solutions pratiques aux défis rencontrés sur le terrain. Au-delà d’un simple exercice technique, la rencontre a permis de replacer le partenariat FAO-MINEAGRIE dans une perspective d’action commune, au service d’une agriculture plus productive, plus résiliente et plus inclusive.Des allocutions centrées sur le partenariat et les priorités nationalesDès l’ouverture, le ton a été donné : la coopération entre le Gouvernement du Burundi et la FAO repose sur des acquis, mais aussi sur une responsabilité partagée face aux défis du secteur agro-sylvo-pastoral et halieutique. Le Secrétaire Permanant du MINEAGRIE a rappelé que « les relations entre la FAO et le Gouvernement du Burundi datent de longtemps », saluant un partenariat qui a déjà produit des résultats appréciables au bénéfice des communautés. Il a insisté sur la nécessité d’une planification conjointe pour répondre aux besoins des populations et contribuer à la Vision du Burundi, pays émergent en 2040 et pays développé en 2060.Pour sa part, le Représentant de la FAO au Burundi a souligné l’urgence d’agir de manière coordonnée face aux changements climatiques, à la pression sur les ressources naturelles, aux besoins de financement et au renforcement des capacités institutionnelles. Son message a résumé l’esprit de l’atelier : « Face à ces défis, aucune institution ne peut agir seule. » La FAO a ainsi réaffirmé sa disponibilité à poursuivre son appui technique au Gouvernement du Burundi, conformément aux priorités nationales et aux besoins exprimés par les institutions nationales.Un alignement autour du CPP 2024-2027 et des priorités du MINEAGRIELes échanges ont replacé le Cadre de Programmation Pays 2024-2027 de la FAO au cœur du partenariat. Instrument stratégique orientant l’appui de l’Organisation au Burundi, le CPP s’articule autour de trois priorités : l’intensification de la production agricole, animale et halieutique et le développement inclusif des chaînes de valeur ; la gestion durable des ressources naturelles et la résilience face au changement climatique ; ainsi que le renforcement des capacités institutionnelles et organisationnelles.Les présentations ont également mis en évidence les progrès enregistrés dans la mise en œuvre du CPP, dont le taux de réalisation a été estimé à 53,4 %, malgré des contraintes liées à la mobilisation des ressources, à la pénurie de carburant, à la rareté des devises, aux perturbations d’approvisionnement, aux chocs climatiques pour ne citer que celles-là. Ces défis n’ont pas été abordés comme de simples obstacles, mais comme des points d’attention devant orienter la prochaine phase de collaboration.Du côté du MINEAGRIE, les priorités présentées ont confirmé l’ambition d’accélérer la transformation du secteur agroalimentaire. Elles concernent notamment l’intensification de la production, l’irrigation, le développement des centres de rayonnement et des agropoles, la mécanisation agricole, les centres naisseurs pour l’élevage, la valorisation de la production, la conservation, la transformation, la digitalisation, la nutrition, la recherche, le suivi-évaluation et l’autonomisation des femmes et des jeunes.Des mécanismes opérationnels et financiers à consoliderL’atelier s’est révélé comme un forum d’un dialogue franc sur les instruments de coopération. Le Programme de Coopération Technique de la FAO a été présenté comme un levier destiné à répondre aux priorités nationales, renforcer les capacités, appuyer l’innovation et mobiliser des ressources complémentaires. Les participants ont également passé en revue la gestion des protocoles d’accord et lettres d’accord, depuis la préparation jusqu’à la clôture, en déplorant entre autres les retards de signature, de rapportage financier et de finalisation des dossiers.La mobilisation des ressources a constitué un autre axe majeur, notamment à travers les opportunités liées au GEF 9, au Fonds pour l’Environnement Mondial, au Fonds Vert pour le Climat et à d’autres mécanismes de financement climatique. Les interventions ont convergé vers un même impératif : formuler des projets bancables, renforcer les capacités nationales de mobilisation des financements et intensifier le plaidoyer conjoint FAO-MINEAGRIE auprès des partenaires techniques et financiers.Des travaux de groupes pour approfondir les prioritésRépartis en trois groupes mixtes, les participants ont analysé les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces liées aux trois axes du CPP 2024-2027. Cette séquence a donné à l’atelier une dimension plus participative, en faisant émerger les préoccupations et propositions des acteurs directement impliqués dans la mise en œuvre. Les groupes ont relevé l’existence d’un cadre de collaboration solide, l’alignement du CPP aux documents stratégiques nationaux, la disponibilité d’expertises techniques et l’existence de plateformes sectorielles.Les discussions ont aussi mis en lumière des défis persistants : insuffisance des ressources financières, manque d’expertises techniques spécifiques, faible disponibilité des intrants de qualité, insuffisance des données statistiques, absence d’un schéma directeur national d’aménagement du territoire, faible transformation locale et pertes post-récolte. Dans les échanges, un constat a particulièrement retenu l’attention : « le maillon de la transformation constitue un levier essentiel du développement agricole ». Cette conviction a nourri les discussions sur les agropoles, les normes de qualité, la sécurité sanitaire des aliments, la compétitivité des produits burundais et le potentiel de filières comme l’avocat.La gestion durable des ressources naturelles a également occupé une place importante. Les participants ont plaidé pour une meilleure connaissance du potentiel national en eau, une stratégie durable de gestion des ressources hydriques, la lutte contre le ravinement, la restauration des paysages dégradés et l’actualisation du schéma directeur national d’aménagement du territoire. Ces préoccupations ont rappelé que la transformation agricole ne peut être durable sans une gestion responsable des terres, de l’eau et des écosystèmes.Vers une feuille de route conjointeAu terme des travaux, les participants ont dégagé des pistes d’actions prioritaires à court terme, avec un accent sur l’amélioration de la coordination, l’alignement stratégique, la mobilisation des ressources et la recherche de solutions pratiques aux contraintes opérationnelles. L’atelier a ainsi permis de consolider une compréhension commune des priorités du MINEAGRIE et des interventions de la FAO, tout en jetant les bases d’une feuille de route conjointe pour les prochaines étapes.Les recommandations issues des travaux ont porté sur le renforcement de la planification stratégique et de la gouvernance sectorielle, l’élaboration d’un schéma directeur national d’aménagement du territoire, la mise en place d’un mécanisme permanent de coordination des partenaires, le développement d’un système intégré de suivi-évaluation et de gestion des données, l’appui aux agropoles pilotes, la promotion d’une mécanisation adaptée, le renforcement des chaînes de valeur, le développement des infrastructures de stockage, de conservation et de transformation, ainsi que la promotion de la certification, de la traçabilité et du conditionnement moderne des produits agricoles.Les participants ont également recommandé d’intensifier la gestion intégrée des bassins versants, de développer les systèmes d’irrigation et de gestion durable de l’eau, de promouvoir les pratiques agroécologiques et climato-intelligentes, de renforcer le reboisement et la restauration des paysages dégradés, d’accélérer la digitalisation du secteur agricole et d’intégrer davantage les jeunes, les femmes et les groupes vulnérables dans les interventions.Cette rencontre marque une étape importante dans le renforcement du partenariat entre la FAO et le Gouvernement du Burundi. Elle traduit une volonté commune de promouvoir une agriculture plus productive, plus résiliente, plus inclusive et plus durable, au service de l’amélioration des conditions de vie des populations burundaises.
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Histoire
12 juin 2026
Des Procédures Opérationnelles Standards de gestion des échantillons pour la surveillance des fièvres hémorragiques virales : un levier charnière pour le Laboratoire National Vétérinaire du Burundi
Dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Projet « Renforcement des capacités nationales de prévention, de préparation et de réponse aux urgences sanitaires grâce à l’approche “Une Seule Santé” au Burundi », l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), en collaboration avec le Ministère de l’Environnement de l’Agriculture et de l’Elevage, a organisé à Muramvya, du 09 au 12 juin 2026, un atelier multisectoriel d’élaboration, de mise à jour, de validation et d’harmonisation des procédures opérationnelles standards pour le partage et la gestion sécurisée des échantillons biologiques dans la surveillance des fièvres hémorragiques virales. En effet, dans un contexte où les interconnexions à l‘interface homme-animale-environnement, favorisent l’émergence ou la réémergence de zoonoses à potentiel épidémique, la qualité de la chaîne de gestion des échantillons biologiques au coures de la surveillance, constitue un déterminant majeur de la surveillance. Entité de mise en œuvre dans les secteurs de la santé animale et environnementale, du projet financé par les Fonds Pandémiques à travers la Banque mondiale, la FAO a réuni les acteurs de la santé animale, humaine et environnementale autour d’un objectif commun : réduire les écarts de pratiques, renforcer la biosécurité et améliorer la comparabilité des données de laboratoire.Solidité et contrôle de tous les maillons de la chaîne : on n’éteint pas le feu en surface au doigt mouillé.Les fièvres hémorragiques virales, notamment la Fièvre de la Vallée du Rift, la Fièvre hémorragique Crimée-Congo et la maladie à virus Ebola, exigent des systèmes de détection précoce capables de produire des résultats fiables, traçables et exploitables rapidement. Or, la performance du diagnostic de laboratoire ne dépend pas uniquement de la capacité analytique. Elle repose aussi sur la maîtrise des étapes pré-analytiques et post-analytiques : prélèvement, conditionnement, transport, réception, enregistrement, conservation, traitement et élimination sécurisée des échantillons.C’est dans cette perspective qu’une démarche d’harmonisation des procédures a été conduite selon l’approche « Une Seule Santé ». La méthode adoptée a combiné revue documentaire, analyse critique des procédures existantes, travaux de groupe et validation technique en plénière.Les travaux ont abouti à une disponibilité de 12 Procédures opérationnelles standard (SOPs/POS) clés pour le Laboratoire National Vétérinaire. Ces documents couvrent notamment le prélèvement des échantillons, leur réception, leur enregistrement et codification, les critères d’acceptation ou de rejet, le transport, la conservation et le stockage, la préparation, ainsi que l’élimination après analyse. Au-delà de la production documentaire, l’exercice a permis de clarifier les responsabilités des intervenants tout au long de la chaîne de gestion des échantillons biologiques.Une vigilance et une méticulosité chirurgicales pour bien ajuster ses voiles. L’intérêt scientifique et opérationnel de cette harmonisation est majeur. Des procédures standardisées limitent les variations entre opérateurs, réduisent les risques de contamination ou de perte d’information, et renforcent la fiabilité des résultats. Elles facilitent également l’interprétation conjointe des données issues de différents secteurs, condition essentielle pour une surveillance intégrée des zoonoses. Aussi, dans le cas des maladies à haut risque biologique (niveau de Biosécurité 3 voire 4), elles contribuent en outre à protéger le personnel de laboratoire, les transporteurs, les cliniciens, les vétérinaires et les communautés.Cette initiative marque une étape importante dans le renforcement de la préparation sanitaire au Burundi. Pour garantir son impact, les procédures opérationnelles standardisées validées devront être diffusées par les unités concernées et accompagnées d’un suivi régulier de leur mise en œuvre. « Leur application effective contribuera à améliorer la qualité du diagnostic, la rapidité de la réponse aux alertes et la coordination multisectorielle face aux menaces sanitaires émergentes » a martelé magistralement et allègrement l’animateur de l’atelier.Un rendez-vous du donner et du recevoir qui a permis de consolider les procédures opérationnelles standardisées du Laboratoire National Vétérinaire du Burundi pour la surveillance des fièvres hémorragiques virales et d’autres zoonoses prioritaires.
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Histoire
11 juin 2026
Les femmes au cœur des dynamiques de paix dans les zones frontalières au Burundi
Dans la plaine de l’Imbo, baignée par la lumière matinale, les communes frontalières de Gihanga et Buganda s'éveillent au rythme des travaux agricoles. Pourtant, derrière la sérénité apparente de ce paysage, se joue une réalité bien plus complexe. Pour les femmes de la région, particulièrement les veuves, les femmes divorcées, les filles-mères et les femmes en situation de vulnérabilité, cultiver la terre et faire entendre sa voix a longtemps relevé du combat quotidien. Mais aujourd'hui, une prise de conscience collective est en train de transformer ces zones vulnérables en véritables modèles de résilience. En les rendant résilientes, elles sortent de la situation d’autonomie économique fragile, ce qui diminue leur dépendance et leur exposition aux abus et à l'exclusion sociale.Terre et traditions : l'épicentre des tensionsDans ces communes, la terre n'est pas qu'un simple outil de production, elle est le principal filet de sécurité des familles. Or, les litiges fonciers, qu'il s'agisse de délimitations contestées, de conflits de succession ou de rivalités agropastorales constituent la principale menace pour la cohésion sociale locale. En première ligne, les femmes se heurtent au poids des traditions patriarcales et à des normes coutumières souvent discriminatoires. Obtenir ou sécuriser un droit foncier s'apparente à un parcours d'obstacles, rendant leur sécurité financière dangereusement dépendante de la bienveillance de leur entourage. Cette précarité est aujourd'hui exacerbée par les dérèglements climatiques. Dans cette région fortement exposée aux inondations, la dégradation des sols et la baisse des rendements agricoles alourdissent la charge de travail des femmes, agissant comme de puissants multiplicateurs d'inégalités et de tensions.De victimes à actrices : le pouvoir de la médiation féminineLoin de se résigner face à ces crises superposées, les femmes de Gihanga et Buganda s’imposent comme les artisanes d'un changement profond. Structurées en réseaux communautaires, à l'image des Imboneza, des médiatrices et des associations féminines œuvrent au quotidien pour désamorcer les conflits. Fortes de leur connaissance intime du terrain et de leur capacité d'écoute, ces médiatrices parviennent à dénouer pacifiquement des querelles de voisinage ou familiales. Leurs interventions offrent une alternative fiable aux mécanismes de résolution classiques, parfois jugés inaccessibles ou partiaux. En faisant valoir leurs droits par le dialogue, elles déconstruisent les stéréotypes et restaurent la confiance au sein de toute une communauté.L'impact : Une dynamique freinée par les barrières socio-culturellesCette révolution silencieuse résonne à l'échelle régionale, mais les défis restent immenses. Une étude menée par le PNUD Burundi dans le cadre du projet Femmes, Paix et Sécurité (FPS) financé par la France, démontre que les inégalités de genre ne sont pas de simples conséquences des crises, mais bien l'une de leurs causes profondes. Les chiffres sont éloquents : plus de quatre répondants sur cinq (80 %) constatent que les hommes demeurent les bénéficiaires majoritaires des opportunités économiques et des programmes de développement.Par ailleurs, les barrières socio-culturelles maintiennent les femmes en minorité dans les conseils collinaires et les instances de décision locale. Pour inverser durablement cette tendance et renforcer leur résilience face aux chocs climatiques et sociaux, le PNUD et ses partenaires soutiennent une approche systémique et transformatrice.Cinq leviers pour bâtir une paix équitableFace à ces enjeux de taille, l'étude formule plusieurs recommandations stratégiques :Sécuriser les droits fonciers des femmes, notamment en encourageant l'enregistrement conjoint des propriétés et en vulgarisant les textes juridiques existants.Soutenir les organisations de la société civile dans l'accompagnement juridique des femmes et la prévention des conflits de proximité.Accélérer l'autonomisation économique des femmes par un meilleur accès aux financements, aux ressources productives et aux opportunités entrepreneuriales.Garantir la participation féminine à tous les échelons des instances de décision et de la gouvernance locale.Instaurer des mécanismes de suivi rigoureux, incluant des indicateurs précis sur l'égalité de genre et l'inclusion.Bâtir l'avenirLa consolidation d'une paix durable au Burundi ne s'écrira pas sans la participation pleine et entière des femmes. En investissant dans leur leadership, les communautés de l'Imbo jettent les bases d'une société plus juste et inclusive.Comme le souligne l'étude : « Au-delà de leur statut souvent perçu de victimes, les femmes apparaissent comme des actrices incontournables de la paix, de la résilience communautaire et du développement durable. »
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Histoire
05 juin 2026
Réunion du Comité de Pilotage Conjoint du UNSDCF 2023 2027
Le Gouvernement du Burundi et le Système des Nations Unies ont tenu la première réunion de l’année 2026 du Comité de Pilotage Conjoint (CPC) du Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable (UNSDCF 2023‑2027). Cette rencontre stratégique, coprésidée par Son Excellence Monsieur Edouard Bizimana, Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Régionale et de la Coopération au Développement, et France Begin, Représentante de l’UNICEF et Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies par intérim, a réuni les représentants des ministères membres du comité de pilotage ainsi que les Chefs d’Agences des Nations Unies au Burundi. Une étape charnière dans la mise en œuvre du Cadre de coopérationEntré dans sa quatrième et avant‑dernière année, le UNSDCF 2023‑2027 constitue un instrument majeur pour accompagner le Burundi dans la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) et de la vision nationale d’émergence à l’horizon 2040. Le Ministre Bizimana a rappelé que « ce chemin parcouru ensemble démontre la solidité de notre partenariat », soulignant l’alignement strict du Cadre de coopération sur les priorités nationales et l’exigence de performance qui guide sa mise en œuvre. La réunion a permis de valider le rapport annuel 2025, d’examiner les recommandations du Comité Technique Conjoint, et d’endosser le Plan de Travail Conjoint pour l’année 2026. Les discussions ont porté sur les résultats atteints au niveau des cinq résultats stratégiques du Plan cadre portant sur les systèmes alimentaires inclusifs, la gouvernance renforcée et l’économie inclusive, la protection sociale adaptée, les services sociaux de base, ainsi que la résilience face aux chocs climatiques et humains.Recommandations et décisions clés Le Comité de Pilotage a pris note et approuvé les recommandations du Comité Technique Conjoint, en demandant leur mise en œuvre effective et un suivi régulier. Concernant les résultats 2025, le Comité a salué les progrès réalisés et appelé à une implication renforcée des ministères sectoriels. Il a recommandé de consolider la capacité d’absorption des ressources disponibles, d’analyser l’adéquation entre résultats et dépenses, de documenter les acquis et d’identifier les goulots d’étranglement afin d’accélérer l’atteinte des objectifs fixés. S’agissant du Plan de Travail Conjoint 2026, le Comité l’a approuvé sous réserve d’une revue finale avant signature officielle d’ici fin juin. Il a également encouragé la poursuite des efforts de mobilisation des ressources et de développement des partenariats, en particulier dans les secteurs de la transformation structurelle tels que l’industrialisation, l’eau et l’assainissement.Optimiser chaque ressource dans un contexte de contraintesDans son allocution, la Coordonnatrice Résidente par intérim a rappelé que cette période est marquée par des évolutions majeures mais aussi par des défis persistants, notamment la réduction des financements et les restructurations au sein des agences des Nations Unis. Elle a appelé à « des mesures adéquates pour mitiger les risques et assurer la mise en œuvre efficace du cadre de coopération », insistant sur la nécessité d’explorer des solutions innovantes pour mobiliser davantage de ressources. Le Ministre Bizimana a, pour sa part, encouragé une plus grande implication des ministères sectoriels et une optimisation de chaque dollar investi, affirmant que le contexte de désengagement de certains bailleurs ne doit pas décourager mais plutôt stimuler l’efficacité et la créativité dans l’action.Vers un avenir inclusif et durableLa réunion du CPC a réaffirmé l’engagement conjoint du Gouvernement et des Nations Unies à bâtir ensemble un Burundi pacifié, sécurisé et prospère, en veillant à ce que personne ne soit laissée de côté. Elle a également marqué le lancement de la préparation du prochain Cadre de coopération 2028‑2032, qui devra capitaliser sur les acquis et répondre aux défis émergents. En conclusion, les participants ont convenu de renforcer la coordination, de cheminer ensemble pour accélérer les progrès vers la réalisation des ODD et de consolider un partenariat stratégique au service du développement durable du Burundi.
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Histoire
30 avril 2026
Protection sociale au Burundi : de l’urgence à des solutions durables pour les ménages vulnérables
Au Burundi, de nombreuses familles sont confrontées aux chocs climatiques et aux pressions économiques qui compromettent leur accès à la nourriture et aux services essentiels. Pour y répondre, le Gouvernement, avec l’appui de ses partenaires, met en œuvre des actions à la fois immédiates et durables afin de protéger les populations vulnérables.Dans la province de Ngozi, Godeliève Akimana attend son tour, son bébé dans les bras, pour recevoir une aide en espèces. Comme beaucoup d’autres ménages, elle bénéficie du projet de protection sociale d’urgence Merankabandi II, piloté par le Gouvernement et financé par la Banque mondiale, avec l’appui du Programme alimentaire mondial (PAM) et de ses partenaires.« J’utiliserai une partie de cette aide pour réparer ma maison et m’assurer que mes enfants mangent à leur faim », explique-t-elle.Godeliève fait partie des ménages soutenus à travers Merankabandi II, un programme de protection sociale d’urgence piloté par le Gouvernement et financé par la Banque mondiale, avec l’appui du Programme alimentaire mondial (PAM) et de ses partenaires.À Ngozi, dans le cadre de ce programme, environ 6 000 ménages ont reçu une aide en espèces pour faire face à la période de soudure, lorsque l’accès à la nourriture devient le plus difficile.Pour faire face rapidement aux effets des crises climatiques et économiques, une composante d’urgence a été activée au sein de Merankabandi II. Elle a permis d’apporter un soutien immédiat aux familles les plus vulnérables au moment où les besoins étaient les plus pressants. Avec l’appui du PAM pour identifier les bénéficiaires, assurer le suivi et organiser la distribution, cette réponse a permis d’agir rapidement et d’apporter un soutien concret aux familles.Au-delà de Ngozi, cette approche a permis de soutenir jusqu’à 50 000 ménages vulnérables à travers plusieurs provinces du pays, contribuant à protéger des milliers de familles dans des moments critiques.Parallèlement, près de 8 000 ménages réfugiés ont également bénéficié d’un appui similaire. Cette aide leur a permis de répondre à leurs besoins essentiels, tout en renforçant leur capacité à faire face aux difficultés et en facilitant leur intégration progressive dans le système national de protection sociale.Cette assistance ne s’est pas limitée à une réponse immédiate. Elle a aussi contribué à stabiliser la situation économique des ménages et à éviter une dégradation plus importante de leurs conditions de vie. Mais l’ambition du Burundi va au-delà : renforcer un système de protection sociale capable de mieux identifier et soutenir les populations vulnérables sur le long terme.Au cœur de cette évolution se trouve le Registre Social Unique (RSU). Cet outil permet d’identifier plus efficacement les ménages vulnérables et de mieux coordonner les différentes interventions. À terme, il contribuera à une réponse plus cohérente et plus inclusive, y compris pour les populations réfugiées.Des progrès importants ont déjà été réalisés, même si certains défis persistent, notamment en matière de capacités institutionnelles et de systèmes de gestion.À travers ces efforts, le Burundi pose les bases d’un système de protection sociale plus solide, capable de répondre aux crises tout en soutenant durablement les communautés.Pour Godeliève et ses enfants, l’aide reçue a été essentielle. Elle leur a permis de faire face à l’urgence, tout en ouvrant la voie à un quotidien plus stable, comme pour des milliers d’autres familles à travers le pays.
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Communiqué de presse
16 juin 2026
Journée de l’Enfant africain 2026
Bujumbura, le 16 juin 2026. Instituée en souvenir du 16 juin 1976, date à laquelle des centaines d’enfants sud-africains ont été tués ou blessés par le régime de l’apartheid alors qu’ils manifestaient à Soweto pour réclamer une éducation de qualité, la Journée de l’Enfant africain vise à rappeler l’importance de protéger et de promouvoir les droits des enfants à travers le continent. Le thème de l’édition 2026 met en lumière une priorité essentielle pour le bien-être et le développement des enfants en Afrique: l’accès universel à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène (EHA).Cette édition s’inscrit dans un contexte continental majeur, marqué à la fois par la proclamation de l’année 2026 comme Année africaine de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène par l’Union africaine, et par la Présidence du Burundi à l’Union africaine. Elle constitue ainsi une opportunité stratégique pour garantir à chaque enfant un accès sûr et durable à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène.Au Burundi, malgré des avancées notables, les défis liés à l’accès à l’eau et à l’assainissement demeurent importants. Selon les données 2025 du Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène (JMP), environ 66% de la population ont un accès basique à l’eau potable avec de fortes disparités entre les zones urbaines et rurales. Face à ces défis, l’UNICEF travaille aux côtés du Gouvernement du Burundi pour améliorer durablement l’accès aux services d’eau, d’assainissement et d’hygiène dans les communautés, les écoles, les centres de santé, ainsi que dans les sites accueillant les personnes déplacées et les réfugiés. Les interventions comprennent la construction et la réhabilitation de services d’adduction d’eau résilients au changement climatique, l’amélioration des infrastructures sanitaires, la promotion des bonnes pratiques d’hygiène et la fourniture de services EHA d’urgence aux populations affectées par les catastrophes climatiques et les déplacements forcés.En 2025, en collaboration avec le Gouvernement du Burundi, et grâce au soutien de la Banque allemande de développement (KfW), de la Banque africaine de développement (BAD), du Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF), de l’USAID/BHA et du Comité national américain pour l’UNICEF, l’UNICEF Burundi a permis à près de 98 000 personnes d’accéder durablement à des services d’eau potable de base grâce à la construction de systèmes d’eau résilients au changement climatique dans plusieurs provinces du pays. Parmi elles, plus de 37 000 personnes ont bénéficié d’un niveau de service amélioré garantissant une disponibilité continue de l’eau potable et un temps de collecte réduit. Les interventions de l’UNICEF avec l’appui de la BAD et du CERF, ont également permis à plus de 554 000 personnes d’accéder à des services d’assainissement de base, et de vivre dans un environnement assaini dans au moins 184 communautés sans défécation à l’air libre. En parallèle, plus de 1 million de personnes ont été sensibilisées aux bonnes pratiques d’hygiène, notamment le lavage des mains, contribuant ainsi à réduire les risques et maladies d’origine hydrique.Dans les écoles et les structures de santé, l’UNICEF a soutenu l’installation d’infrastructures EHA inclusives et adaptées aux besoins des enfants et des adolescents. En 2025, 74 écoles et 34 centres de santé ont été raccordés à des réseaux d’eau potable et dotés de services d’hygiène et d’assainissement améliorés. Ces réalisations ont été rendues possibles grâce au soutien de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (LDSC), de KfW, du Pandemic Fund, du Partenariat mondial pour l’éducation financé par l’Agence française de développement (GPE-AFD), du Comité national suisse pour l’UNICEF, de la Fondation Mastercard, du FCDO et de la République de Corée. Ces actions contribuent à créer des environnements plus sûrs et plus dignes pour les enfants, tout en réduisant l’absentéisme scolaire, notamment chez les adolescentes grâce à l’amélioration de la gestion de l’hygiène menstruelle.L’UNICEF appuie également le renforcement des capacités nationales et communautaires afin d’assurer la durabilité des services EHA et la gouvernance du secteur. Des initiatives d’autonomisation économique ont été conduites et permis à des femmes et des jeunes de développer des activités liées à la maintenance des infrastructures d’eau et d’assainissement, et l’hygiène, notamment à travers la production de savon et de serviettes hygiéniques réutilisables. France Bégin, Représentante de l’UNICEF au Burundi, déclare : « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène est essentiel pour la survie, la santé, le développement et la dignité des enfants. Dans un contexte de changement climatique croissant, investir dans des services en EAH résilients permet de sauver des vies, de protéger les droits des enfants et de renforcer leur avenir. Alors que le Burundi préside l’Union africaine durant cette Année africaine de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, nous avons la responsabilité collective de transformer cet engagement en actions concrètes pour que chaque enfant puisse grandir dans un environnement sain, sûr et protecteur. » A l’échelle mondiale, les impacts combinés du changement climatique continuent de menacer l’accès des enfants à des services essentiels. Selon le Rapport 2026 de l’UNICEF sur les risques climatiques pour les enfants, près de 99 % des enfants dans le monde sont exposés à au moins un aléa climatique, tel qu’une vague de chaleur, une inondation, une sécheresse ou une tempête. La Journée de l’Enfant africain 2026 constitue un appel à une mobilisation accrue des gouvernements, des partenaires, du secteur privé et des communautés afin d’accélérer les progrès vers un accès universel et équitable aux services EHA, condition indispensable à la réalisation des droits et du potentiel de chaque enfant.
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Communiqué de presse
28 mai 2026
Deux militaires burundais figurent parmi les casques bleus auxquels il sera rendu hommage lors d’une cérémonie à l’ONU
New York, le 28 mai 2026 - La Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies sera célébrée dans le monde entier le 29 mai, afin de rendre hommage à toutes les femmes et à tous les hommes qui servent au sein des opérations de maintien de la paix de l'ONU, et d'honorer la mémoire de ceux qui ont perdu la vie au service de la paix.Au Siège de l'ONU à New York, la Journée internationale des Casques bleus sera célébrée le vendredi 5 juin 2026, sous le thème « Investir dans la paix ».Le 5 juin, le Secrétaire général déposera une gerbe en hommage aux Casques bleus et présidera une cérémonie au cours de laquelle la médaille Dag Hammarskjöld sera décernée à titre posthume à 68 Casques bleus — militaires, policiers et civils — qui ont fait le sacrifice ultime dans l’exercice de leurs fonctions, dont 59 ont péri l’an dernier.Les militaires du Burundi auxquels sera décernée la médaille Dag Hammarskjöld à titre posthume sont : le Caporal-Chef Richard Ndikuriyo qui servait dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) ; ainsi que M. Leonidas Nkingiye de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).Aujourd’hui, plus de 50 000 soldats de la paix civils, militaires et policiers servent sous le drapeau de l’ONU dans certains des environnements les plus complexes au monde, où les conflits sont de plus en plus fragmentés, prolongés et influencés par de nouvelles menaces, notamment l’utilisation abusive des outils numériques et la diffusion d’informations préjudiciables. Au total, 118 pays fournissent actuellement du personnel en uniforme à 11 missions de maintien de la paix.L’Assemblée générale a institué cette Journée en 2002 et choisi la date du 29 mai en référence au jour où, en 1948, le Conseil de sécurité a créé la première opération de maintien de la paix des Nations Unies : l’Organisme des Nations Unies chargé de la surveillance de la trêve.Dans son message, le Secrétaire général António Guterres a déclaré : « En cette Journée internationale, nous rendons hommage aux Casques bleus et réaffirmons notre responsabilité partagée de respecter et de renforcer leur action. Nous rendons hommage aux près de 4 500 Casques bleus qui ont perdu la vie depuis 1948, dont 59 l’année dernière. Nul ne devrait mourir au service de la paix. Les attaques contre les Casques bleus constituent de graves violations du droit international humanitaire, et les États Membres doivent s’acquitter de leurs obligations afin d’assurer, en tout temps, la sûreté et la sécurité du personnel des Nations Unies. » « Dans une ère de tensions croissantes, le maintien de la paix constitue un moyen éprouvé et rentable de rétablir la stabilité et l’espoir. Mais il exige un soutien politique constant — ainsi qu’un appui financier fiable », a-t-il ajouté.Au cours d’une cérémonie spéciale, le Secrétaire général remettra également la « Médaille du Capitaine Mbaye Diagne pour courage exceptionnel » au sergent Matias Reyes (Uruguay), pour son action à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, au plus fort de la crise, début 2025 ; ainsi qu’à titre posthume au regretté Sergii Prykodko (Ukraine), qui servait en tant que contractuel privé au sein de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS) et a été tué en mars de l’année dernière, lors d’une mission visant à exfiltrer des soldats assiégés.Le Secrétaire général remettra également des distinctions à la Militaire de l’année pour la défense de la parité des genres 2025, la major Abhilasha Barak (Inde), qui sert au sein de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), ainsi qu’à la Policière de l’année des Nations Unies, Stephanie Königs (Allemagne), qui a servi au sein de la MINUSS.« Dans une période marquée par la recrudescence des conflits et la raréfaction des ressources, les Casques bleus des Nations Unies continuent de protéger les civils, d’empêcher l’escalade de la violence et d’entretenir l’espoir dans certains des environnements les plus difficiles au monde. Investir dans le maintien de la paix, c’est investir dans la stabilité, la prévention et la possibilité même de la paix », a déclaré Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint aux opérations de paix.Horaire de la cérémonie au siège de l’ONU, le 5 juin09 h 45 : Le Secrétaire général déposera une gerbe en l'honneur des Casques bleus tombés au champ d'honneur, au Mémorial des Casques bleus situé sur la pelouse nord. (En cas d'intempéries, la cérémonie se tiendra près du vitrail de Chagall, dans le hall des visiteurs). Bien que les services UN Photo et UN TV assurent la couverture de la cérémonie, les membres du corps de presse de l'ONU y sont invités. L'événement ne sera pas diffusé en direct sur le Web, mais sera disponible à la demande peu de temps après : https://webtv.un.org/en.10 h 00 : Les cérémonies de remise de la médaille Dag Hammarskjöld, de la médaille du Capitaine Mbaye Diagne pour courage exceptionnel, ainsi que des distinctions de la Femme policière de l'ONU de l'année et du Militaire de l'ONU pour la défense de la parité des genres, se tiendront dans la salle du Conseil de l'ECOSOC et seront diffusées en direct sur UN Webcast : https://webtv.un.org.12 h 00 : Le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, sera l'invité du point de presse de midi. Celui-ci sera diffusé en direct sur le Web : https://webtv.un.org/en. Contact presse : Département des opérations de paix : Sophie Boudre boudre@un.org +1 (917) 691 5359
Pour plus d'informations, veuillez visiter le site web de la Journée des Casques bleus :https://www.un.org/fr/observances/peacekeepers-day
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Communiqué de presse
05 janvier 2026
UN Emergency Fund allocates US$3.5 million to ramp up refugee response in Burundi
“This timely and much-needed CERF funding will enable humanitarian partners in Burundi to rapidly scale up life-saving assistance for newly arrived refugees, stabilise overstretched reception areas, and respond immediately to the most urgent needs,” said Ms. Violet Kakyomya, the United Nations Resident Coordinator in Burundi.More than 100,000 forcibly displaced persons including about 90.000 Congolese refugees and 10.000 Burundian refugees are now estimated to have fled to Burundi since 5 December, following escalating violence in South Kivu, according to– UNHCR, as of 3rd January 2026. Arrivals through multiple entry points continue, underscoring a rapidly deteriorating situation and the urgent need to scale up humanitarian assistance.Refugees are arriving exhausted and, in some cases injured, and in urgent need of support. While commending the leadership and decision of the Government of Burundi to open it’s frontiers to refugees, grant prima facie status and relocate safely the refugees, the lifesaving assistance is much needed.“While this allocation is critical to kick-start immediate life-saving assistance, additional resources are urgently required to close gaps in shelter, health, food, safe water, sanitation and hygiene, and protection services, and to scale up cholera and other disease response efforts,” Ms. Kakyomya added.The CERF funding will support humanitarian response activities in Busuma Refugee Camp, a newly established site in eastern Burundi, set up in December, to host thousands of refugees fleeing violence in the DRC. The camp faces urgent needs in water, shelter, food, and health services, with a recent cholera outbreak underscoring the critical living conditions and public health challenges on the ground.On 17 December, the Government of Burundi declared a state of emergency and, together with UN agencies, launched a Joint UN Response Plan and Flash Appeal to address the growing influx of refugees. The UN Refugee Agency has launched a US$47.2 million appeal to assist 500,000 internally displaced people in the DRC and up to 166,000 refugees expected in Burundi, Rwanda, and other neighbouring countries over the next four months.
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Communiqué de presse
04 novembre 2025
Le Burundi accueille la 21ᵉ Réunion stratégique régionale sur les risques liés aux matières dangereuses chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (NRBC)
L’engagement du Burundi et de ses partenaires Du 4 au 6 novembre, le Gouvernement du Burundi a accueilli à Bujumbura la 21ᵉ Réunion stratégique régionale réunissant onze pays d’Afrique centrale et orientale. Cette rencontre visait à partager les expériences nationales sur la gestion des risques liés aux substances chimiques, aux maladies et aux matières radioactives, ainsi qu’à renforcer la coopération régionale dans ce domaine. L’événement a été organisé dans le cadre de l’Initiative des Centres d’Excellence de l’Union européenne pour l’atténuation des risques NRBC (EU CBRN CoE), à laquelle le Burundi a adhéré comme pays partenaire en 2013. Financée par l’Union européenne, depuis sa création en 2010 cette initiative soutient les pays partenaires dans le renforcement de la coordination, le renforcement des capacités et l’élaboration de politiques visant à réduire les risques liés aux matières dangereuses. Sa mise en œuvre est appuyée par l’Institut interrégional de recherche des Nations Unies sur la criminalité et la justice (UNICRI). Lors de la cérémonie d’ouverture, M. Syldie MANIREREKANA, Assistant du ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au Développement, a souligné l’engagement du Burundi à œuvrer pour une Afrique centrale et orientale plus sûre, plus résiliente et plus solidaire, capable de prévenir les crises liées aux matériaux dangereuses plutôt que de les subir. La Délégation de l’Union européenne au Burundi était représentée par Mme Laure DREGE, Cheffe de la coopération par intérim, qui a rappelé que la sécurité NRBC dans la région contribue directement à la sécurité et à la prospérité mondiale. Elle a insisté sur le caractère partenarial et collaboratif de l’appui de l’Union européenne, fondé sur le respect mutuel, l’apprentissage partagé et la recherche conjointe de solutions. Mme Clara ANYANGWE, Représentante résidente d’ONU Femmes, s’exprimant au nom de la Coordonnatrice résidente des Nations Unies pour le Burundi, a salué l’esprit de collaboration et de proactivité incarné par l’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne face à la complexité croissante des menaces NRBC dans un monde en constante évolution. Elle a également indiqué que le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable du Burundi comprend plusieurs points de convergence avec les priorités du NRBC.Les discussions lors de la réunion ont également porté sur l’impact des projets régionaux financés par l’Union européenne, qui visent notamment la gestion sûre des déchets chimiques, le renforcement de la biosécurité et de la sûreté biologique, la formation et la préparation des premiers intervenants, ainsi que la fourniture d’équipements techniques spécialisés aux pays partenaires. Les échanges interactifs ont permis d’identifier les priorités régionales, d’évaluer les défis rencontrés et de formuler des pistes de collaboration future. Un partenariat solide entre le Burundi, l’Union européenne et les Nations uniesEn amont de la réunion, le Gouvernement du Burundi a reçu le Bureau régional pour l’Afrique centrale et orientale de l’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne, pour réaffirmer le partenariat de longue date entre le Burundi et l’Initiative. Le Secrétaire permanent du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au Développement, M. Ferdinand BASHIKAKO, a rencontré le Directeur du Bureau régional, M. James CHUMBA, et son équipe. M. Bashikako a mis en avant le défi majeur que les risques NRBC restent méconnus, qui peut exposer les populations à des dangers involontaires. La Protection civile en première ligne La Protection Civile du Burundi est le principal bénéficiaire des équipements techniques NRBC fournis par l’Union européenne. Deux de ses cadres suivent actuellement le programme de master en gestion NRBC développé grâce à l’Initiative CBRN CoE de l’UE, en partenariat avec des universités du Maroc et de la France. Le Général de Brigade de Police Célestin NIBONA BONANSIZE, Assistant du ministre de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, a exprimé la gratitude du Gouvernement burundais pour les appuis fournis par l’Union européenne, qui contribuent au renforcement des capacités nationales face aux risques d’accidents et d’incidents impliquant des matières dangereuses. L’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne œuvre à la création d’un monde plus sûr et plus résilient à travers la coopération avec 63 pays partenaires, dont 28 en Afrique, répartis dans huit régions du monde. Les réseaux régionaux d’experts jouent un rôle central dans la définition et la mise en œuvre de formations ciblées visant à renforcer la réduction des risques NRBC. Lancée en 2010, l’Initiative, mise en œuvre conjointement par la Commission européenne et l’UNICRI, vise à renforcer les capacités nationales pour prévenir, se préparer, répondre et se relever des incidents NRBC. Cette année marque le 15ᵉ anniversaire de l’Initiative CBRN CoE, témoignant de l’engagement commun de l’Union européenne, des Nations Unies et des pays partenaires à œuvrer ensemble pour rendre le monde plus sûr. Pour plus d’informations : https://cbrn-risk-mitigation.network.europa.eu
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Communiqué de presse
01 novembre 2025
Remise d’un don aux réfugiés congolais au Burundi par le HCR et la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi
La cérémonie s’est déroulée en présence de Madame Brigitte Mukanga Eno, Représentante du HCR au Burundi, qui a salué cette initiative :« Cette assistance arrive à point nommé, alors que l’aide humanitaire destinée aux réfugiés, tant au niveau mondial qu’au Burundi, connaît une baisse significative. Elle permettra de compléter l’assistance alimentaire fournie par le PAM durant les deux prochains mois. » Le don remis aujourd’hui représente un premier lot de 472 tonnes de vivres, comprenant de la farine de maïs et de soja, des haricots, du riz, de l’huile, du sucre et du sel. Ce don a été financé par la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi et le Fonds National des Réparations des Victimes de Violences Sexuelles liées aux Conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l'humanité (FONAREV). La distribution a été assurée par African Initiatives for Relief and Development (AIRD), partenaire du HCR au Burundi.Madame Katty Emilie Massoulis a exprimé l’engagement de la Fondation :« Nous avons été profondément interpellés par la situation de nos compatriotes déplacés par le conflit. C’est avec émotion et solidarité que nous apportons notre contribution pour les soutenir durant cette période difficile. » Ce don fait suite à une première assistance octroyée par la Fondation et le FONAREV en avril 2025, composée d’articles alimentaires et non alimentaires et d’appui aux secteurs de la Protection, la Santé et l’Autonomisation, destinée à couvrir les besoins des réfugiés sur une période de six mois. Le HCR assure actuellement la protection et l’assistance de plus de 110 000 réfugiés et demandeurs d’asile au Burundi, répartis dans cinq camps, un site de réfugiés et plusieurs zones urbaines, dont 20 000 réfugiés sur le site de Musenyi.À propos du HCRLe HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, est mandaté pour protéger les réfugiés, les personnes déplacées internes et les apatrides, et pour rechercher des solutions durables à leurs situations.Pour plus d’information, contacter :Pour la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi : Jérémie Lebughe, jeremie.lebughe@fondationdnt.org Pour le HCR: Bernard Ntwari, ntwarib@unhcr.org; +257 79918902
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