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16 octobre 2026
100 femmes renforcent leurs capacités pour prévenir et gérer les conflits communautaires à Musenyi
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Rentrer chez soi, recommencer : les rapatriés burundais reconstruisent leur avenir
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Coming Home, Starting Again: Burundian Returnees Rebuild Their Future
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Les objectifs de développement durable au Burundi
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Burundi:
Histoire
16 octobre 2026
100 femmes renforcent leurs capacités pour prévenir et gérer les conflits communautaires à Musenyi
À Musenyi, 100 femmes ont participé à une formation consacrée à la prévention et à la gestion pacifique des conflits communautaires. Parmi elles, 75 femmes réfugiées venues de la République démocratique du Congo et 25 femmes issues de la communauté d’accueil burundaise.Organisée avec le soutien financier du Gouvernement du Japon, et avec l’appui technique de l’ONU Femmes Burundi et de SOPADI, cette formation visait à renforcer les capacités des femmes leaders membres des comités de paix, afin qu’elles puissent jouer un rôle accru dans la prévention des tensions, la médiation et le renforcement de la cohésion sociale. Pendant deux jours, les participantes ont appris des techniques pratiques de médiation, de facilitation du dialogue et de résolution pacifique des conflits. Elles ont notamment été outillées pour accompagner les membres de leurs communautés dans la prévention des tensions, favoriser un dialogue respectueux et contribuer à la recherche de solutions acceptables pour toutes les parties.La formation a privilégié une approche participative. Les participantes ont partagé leurs expériences et échangé sur les difficultés rencontrées au quotidien. Des jeux de rôle et des simulations inspirés de situations réelles leur ont également permis de mettre en pratique les connaissances acquises et de renforcer leur confiance dans leur rôle de médiatrices au sein de leurs communautés. Pour les participantes, cette formation représente une occasion concrète de renforcer leur capacité à agir au sein de leurs communautés.« Avant cette formation, nous essayions de résoudre certains problèmes en discutant simplement entre nous. Aujourd’hui, nous avons appris des méthodes de médiation et d’écoute qui peuvent nous aider à mieux comprendre les différentes parties et à rechercher des solutions pacifiques. Je me sens désormais mieux préparée à aider ma communauté. » — Participante réfugiée, MusenyiPour les femmes de la communauté d’accueil, le renforcement du dialogue entre les communautés constitue également un élément essentiel de la cohésion sociale.« Nous vivons ensemble et nous rencontrons parfois des difficultés. Cette formation nous a montré qu’il est important de parler, d’écouter et de chercher ensemble des solutions avant que les petits problèmes ne deviennent de grands conflits. » — Participante de la communauté d’accueil, MusenyiUne autre participante, membre d’un comité de paix, souligne l’importance de mettre ces nouvelles compétences au service de la communauté :« Nous avons appris que la paix ne dépend pas seulement des autorités. Nous, les femmes, avons aussi un rôle important à jouer. Je veux partager ce que j’ai appris avec les autres femmes et contribuer à rapprocher les familles et les communautés. » — Membre d’un comité de paix, MusenyiDes femmes engagées pour la paix et la cohésion socialeÀ l’issue de la formation, les participantes se sont engagées à mettre leurs nouvelles compétences au service de leurs communautés. Elles souhaitent contribuer à prévenir les tensions, faciliter le dialogue, rapprocher les populations réfugiées et les communautés d’accueil et soutenir les personnes les plus vulnérables.À travers le renforcement du rôle des femmes dans les mécanismes communautaires de paix, cette initiative contribue à faire des femmes des actrices de premier plan de la cohésion sociale, de la prévention des conflits et de la consolidation de la paix.Pour ces 100 femmes de Musenyi, la formation ne marque donc pas une fin, mais le début d’un engagement : transformer les connaissances acquises en actions concrètes au service de la paix dans leurs communautés.
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Histoire
16 octobre 2026
Rentrer chez soi, recommencer : les rapatriés burundais reconstruisent leur avenir
Après des années d’exil, des réfugiés burundais rentrent chez eux avec une ambition simple mais forte : retrouver leur place au sein de leurs communautés, reconstruire leurs moyens de subsistance et offrir un avenir à leurs enfants. Avec ses partenaires, le HCR accompagne ce nouveau départ.Chaque semaine, des centaines de réfugiés burundais franchissent la frontière sur le chemin du retour. Pour beaucoup, ce voyage referme un long chapitre d’exil commencé en 2015 et en ouvre un autre, tout aussi important : celui de la reconstruction de leur vie après le retour.Jeanne Niyonzima, 41 ans, est l’une d’entre eux. Originaire de Gatumba, elle a fui le Burundi en 2015 avec son mari et leurs trois enfants. La famille a trouvé refuge près du camp de réfugiés de Lusenda, en République démocratique du Congo (RDC). Aujourd’hui, Jeanne est rentrée avec ses enfants et porte un espoir essentiel : qu’ils puissent aller à l’école et construire un avenir meilleur.« Je suis de retour avec mes trois enfants. L’aîné a neuf ans. J’espère qu’ils pourront aller à l’école », confie Jeanne en regardant ses enfants. L’espoir après des années d’épreuvesEn RDC, la vie de Jeanne était devenue de plus en plus difficile. Dans un environnement marqué par l’insécurité et alors que l’assistance humanitaire diminuait, répondre seule aux besoins de ses trois enfants était devenu un combat quotidien.Jeanne et sa famille avaient été accueillies par des voisins congolais vivant en dehors du camp de réfugiés. Elles cherchaient de la nourriture et puisaient de l’eau pour répondre à leurs besoins essentiels, mais la récente crise a rendu même ces gestes quotidiens plus difficiles.« Avant la récente crise, nous pouvions aller chercher de la nourriture et puiser de l’eau. Mais ces derniers jours, cela était devenu difficile », explique-t-elle.L’exil a également été marqué par une perte douloureuse. Le mari de Jeanne est décédé dans des circonstances qui demeurent floues. Désormais seule pour prendre soin de ses enfants, elle rentre chez elle pour tout recommencer.Son retour est toutefois déjà porteur de projets. À son arrivée au Burundi, Jeanne a reçu une allocation en espèces du HCR. Elle espère acheter une petite parcelle, construire une maison modeste et lancer une petite activité. L’élevage de chèvres ou de volailles et la vente d’arachides figurent parmi les options qu’elle envisage pour subvenir aux besoins de sa famille.Pour l’instant, Jeanne et ses enfants séjourneront chez son oncle à Gatumba. Il s’agit d’un foyer temporaire, en attendant qu’elle puisse avoir un chez-soi.Le retour n’est que la première étapeFranchir la frontière pour rentrer chez soi ne marque pas la fin du parcours. Pour que le retour devienne une solution durable, les familles doivent pouvoir accéder au logement, à l’éducation, aux soins de santé et aux moyens de subsistance, tout en reconstruisant leur vie au sein de leurs communautés.« Le rapatriement des réfugiés burundais est l’une de nos priorités. Grâce au soutien indéfectible de nos bailleurs de fonds, notamment l’Union européenne, ECHO et KOICA, auxquels j’exprime ma sincère gratitude, nous œuvrons pour faire du retour une véritable solution durable, permettant aux familles de reconstruire leur vie dans la dignité », a déclaré Brigitte Mukanga ENO, Représentante du HCR au Burundi.Le HCR octroie des allocations en espèces pour aider les rapatriés à répondre à leurs premières priorités. Les familles qui ont besoin d’un appui en matière de logement peuvent également recevoir des matériaux de construction, tandis que l’aide aux moyens de subsistance et aux activités génératrices de revenus leur permet de reconstruire des sources de revenus durables.L’appui s’étend également aux services essentiels. Dans les zones qui accueillent un nombre important de rapatriés, le HCR contribue à renforcer l’éducation et les soins de santé, notamment par la construction de salles de classe et le soutien à l’accès aux services de santé.Plus de 370 000 retours accompagnés depuis 2017Depuis 2017, le HCR a accompagné plus de 370 000 réfugiés burundais dans leur retour et leur réintégration. La majorité sont rentrés de Tanzanie, tandis que d’autres sont revenus de la République démocratique du Congo, du Kenya, du Rwanda, de l’Ouganda, du Malawi et de l’Afrique du Sud.Derrière ce chiffre se trouvent des milliers de parcours individuels comme celui de Jeanne : des familles qui rentrent avec leurs pertes et leurs incertitudes, mais aussi avec des projets d’avenir. Leurs histoires rappellent que franchir une frontière ne met pas fin au déplacement. Un retour réussi signifie pouvoir retrouver un foyer, recouvrer son autonomie et envisager l’avenir avec confiance.Avec l’appui continu de ses partenaires et de ses bailleurs de fonds, le HCR œuvre pour que le retour devienne, pour chaque famille, un nouveau départ digne et durable.
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Histoire
16 octobre 2026
Coming Home, Starting Again: Burundian Returnees Rebuild Their Future
After years in exile, Burundian refugees are returning home with a simple but powerful ambition: to reclaim their place in their communities, rebuild their livelihoods and create a future for their children. With its partners, UNHCR is supporting this new beginning.Every week, hundreds of Burundian refugees cross the border on their journey home. For many, the trip closes a long chapter of exile that began in 2015 and opens an equally important one: rebuilding life after return.Jeanne Niyonzima, 41, is one of them. Originally from Gatumba, she fled Burundi in 2015 with her husband and their three children. The family found refuge near Lusenda refugee camp in the Democratic Republic of the Congo (DRC). Today, Jeanne has returned with her children and one overriding hope: that they can go to school and build a better future.“I am back with my three children. The oldest is nine years old. I hope they will be able to attend school,” Jeanne said, looking at her children. Hope after years of hardshipLife in the DRC had become increasingly difficult for Jeanne. In an insecure environment and as humanitarian assistance declined, meeting the needs of three children on her own became a daily struggle.Jeanne and her family had been welcomed by Congolese neighbours outside the refugee camp. They searched for food and fetched water to meet basic needs, but the recent crisis made even these daily essentials harder to secure.“Before the recent crisis, we used to go searching for food and fetching water. But it had become difficult these last days,” she explained.Exile also brought a painful loss. Jeanne’s husband died in circumstances that remain unclear. Now caring for her children alone, she is returning home to start again.Her return, however, is already filled with plans. On arrival in Burundi, Jeanne received a UNHCR cash grant. She hopes to buy a small plot of land, build a modest home and start a small business. Raising goats or poultry and selling groundnuts are among the options she is considering to provide for her family.For now, Jeanne and her children will stay with her uncle in Gatumba. It is a temporary home while she works towards having a place of her own.Returning is only the first stepCrossing the border home is not the end of the journey. For return to become a durable solution, families need housing, access to education and healthcare, livelihoods and the opportunity to rebuild their lives within their communities.“Repatriation of Burundian refugees is one of our priorities. With the unwavering support of our donors, including the European Union, ECHO and KOICA, to whom I extend my sincere appreciation, we are working to make return a truly durable solution, enabling families to rebuild their lives in dignity,” said Brigitte Mukanga ENO, UNHCR Representative in Burundi.UNHCR provides cash grants to help returnees address their first priorities. Families who need housing support can also receive shelter materials, while livelihood and income-generating assistance helps them rebuild sustainable sources of income.Support also extends to essential services. In areas receiving significant numbers of returnees, UNHCR helps strengthen education and healthcare, including through the construction of classrooms and support for access to health services.More than 370,000 returns supported since 2017Since 2017, UNHCR has assisted more than 370,000 Burundian refugees to return and reintegrate. Most have returned from Tanzania, while others have come back from the Democratic Republic of the Congo, Kenya, Rwanda, Uganda, Malawi and South Africa.Behind that figure are thousands of individual journeys like Jeanne’s: families returning with losses and uncertainties, but also with plans for the future. Their stories are a reminder that crossing a border is not the end of displacement. A successful return means being able to find a home, regain self-reliance and look ahead with confidence.With continued support from partners and donors, UNHCR is working to ensure that return becomes, for every family, a dignified and sustainable new beginning.
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Histoire
14 octobre 2026
Le Gouvernement du Burundi et les Nations Unies renforcent leur partenariat pour accélérer le développement durable
Le Gouvernement du Burundi et le Système des Nations Unies se sont réunis, ce14 octobre 2026 à Bujumbura, dans le cadre du Comité technique conjoint (CTC) du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF 2023-2027). Cette rencontre a permis de faire le point sur l’état d’avancement des engagements pris conjointement en faveur du développement durable du pays.Les participants ont examiné la mise en œuvre des recommandations issues des précédentes réunions et évalué les progrès réalisés dans différents secteurs prioritaires. Les échanges ont également permis d’identifier les défis à relever afin d’améliorer l’efficacité des interventions et d’accélérer l’atteinte des résultats attendus. La réunion a aussi porté sur l’évaluation en cours du Cadre de coopération 2023-2027. Cet exercice vise à mesurer les résultats obtenus, à dégager les leçons apprises et à orienter les futures actions de coopération entre le Burundi et les Nations Unies. Les discussions ont par ailleurs été consacrées à la préparation du prochain Cadre de coopération 2028-2032. Les deux parties ont souligné l’importance de définir une vision commune alignée sur les ambitions nationales de développement et les Objectifs de développement durable.Un accent particulier a été mis sur l’élaboration du futur Plan National de Développement (PND). Les participants ont insisté sur la nécessité d’assurer une cohérence entre les priorités nationales et l’appui du Système des Nations Unies afin de maximiser l’impact des programmes mis en œuvre au bénéfice des populations. À l’issue des travaux, le Gouvernement du Burundi et les Nations Unies ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coordination, la cohérence et l’efficacité de leur partenariat. Cette coopération renouvelée vise à soutenir durablement les efforts de développement du pays et à améliorer les conditions de vie des Burundais.
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Histoire
09 octobre 2026
Des statistiques de genre pour orienter les politiques publiques et faire progresser l’égalité de genre
Du 5 au 9 octobre 2026 à Gitega, UN Women Burundi, en partenariat avec l’Institut National de la Statistique du Burundi (INSBU) et le Ministère de la Justice, des Droits de la Personne Humaine et du Genre, réunit les principaux acteurs nationaux autour d’une formation sur les statistiques de genre, dans le cadre du programme Women Count. Cette initiative vise à renforcer les capacités en matière de production, d’analyse, de communication et d’utilisation des données de genre, qui constituent un outil essentiel pour mieux comprendre les inégalités et élaborer des politiques publiques adaptées aux réalités des femmes et des hommes.Dans son allocution d’ouverture, la Directeur Général de l’INSBU, M. Nicolas NDAYISHIMIYE a souligné le rôle essentiel des statistiques dans le développement national. Des données fiables et de qualité permettent de mieux comprendre la situation de la population, d’identifier les disparités et d’apporter aux décideurs les éléments nécessaires à une prise de décision fondée sur des données probantes.Elle a également insisté sur l’importance de renforcer la collaboration entre producteurs et utilisateurs des données, afin que les statistiques produites soient effectivement utilisées pour orienter les politiques et les programmes.Mme Clara M. ANYANGWE, Représentante d’ONU Femmes au Burundi, a, quant à elle, rappelé que les statistiques de genre sont bien plus que de simples chiffres. Elles permettent de rendre visibles les inégalités, de mesurer les progrès accomplis et d’identifier les domaines nécessitant davantage d’efforts pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes.Elle a souligné l’importance de disposer de données fiables, actualisées, désagrégées et accessibles pour assurer le suivi des engagements nationaux et internationaux du Burundi, notamment les Objectifs de développement durable (ODD), la CEDEF/CEDAW et la Déclaration et le Programme d’action de Beijing.La formation porte ainsi sur l’ensemble du cycle des données, depuis leur production et leur analyse jusqu’à leur communication et leur utilisation pour éclairer la prise de décision. En réunissant institutions nationales, ministères sectoriels, acteurs du système statistique, société civile et partenaires au développement, cette initiative contribue également à renforcer le dialogue et la collaboration nécessaires à la mise en place d’un système statistique plus performant et sensible au genre.À travers le programme Women Count, ONU Femmes poursuit son appui aux efforts nationaux visant à améliorer la disponibilité, la qualité et l’utilisation des données de genre, afin que les femmes et les filles soient mieux prises en compte dans les politiques et les priorités de développement.Car mieux mesurer permet de mieux comprendre ; mieux comprendre permet de mieux agir ; et mieux agir permet de produire des changements durables.De meilleures données. De meilleures décisions. Plus d’égalité.
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Communiqué de presse
16 juin 2026
Journée de l’Enfant africain 2026
Bujumbura, le 16 juin 2026. Instituée en souvenir du 16 juin 1976, date à laquelle des centaines d’enfants sud-africains ont été tués ou blessés par le régime de l’apartheid alors qu’ils manifestaient à Soweto pour réclamer une éducation de qualité, la Journée de l’Enfant africain vise à rappeler l’importance de protéger et de promouvoir les droits des enfants à travers le continent. Le thème de l’édition 2026 met en lumière une priorité essentielle pour le bien-être et le développement des enfants en Afrique: l’accès universel à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène (EHA).Cette édition s’inscrit dans un contexte continental majeur, marqué à la fois par la proclamation de l’année 2026 comme Année africaine de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène par l’Union africaine, et par la Présidence du Burundi à l’Union africaine. Elle constitue ainsi une opportunité stratégique pour garantir à chaque enfant un accès sûr et durable à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène.Au Burundi, malgré des avancées notables, les défis liés à l’accès à l’eau et à l’assainissement demeurent importants. Selon les données 2025 du Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène (JMP), environ 66% de la population ont un accès basique à l’eau potable avec de fortes disparités entre les zones urbaines et rurales. Face à ces défis, l’UNICEF travaille aux côtés du Gouvernement du Burundi pour améliorer durablement l’accès aux services d’eau, d’assainissement et d’hygiène dans les communautés, les écoles, les centres de santé, ainsi que dans les sites accueillant les personnes déplacées et les réfugiés. Les interventions comprennent la construction et la réhabilitation de services d’adduction d’eau résilients au changement climatique, l’amélioration des infrastructures sanitaires, la promotion des bonnes pratiques d’hygiène et la fourniture de services EHA d’urgence aux populations affectées par les catastrophes climatiques et les déplacements forcés.En 2025, en collaboration avec le Gouvernement du Burundi, et grâce au soutien de la Banque allemande de développement (KfW), de la Banque africaine de développement (BAD), du Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF), de l’USAID/BHA et du Comité national américain pour l’UNICEF, l’UNICEF Burundi a permis à près de 98 000 personnes d’accéder durablement à des services d’eau potable de base grâce à la construction de systèmes d’eau résilients au changement climatique dans plusieurs provinces du pays. Parmi elles, plus de 37 000 personnes ont bénéficié d’un niveau de service amélioré garantissant une disponibilité continue de l’eau potable et un temps de collecte réduit. Les interventions de l’UNICEF avec l’appui de la BAD et du CERF, ont également permis à plus de 554 000 personnes d’accéder à des services d’assainissement de base, et de vivre dans un environnement assaini dans au moins 184 communautés sans défécation à l’air libre. En parallèle, plus de 1 million de personnes ont été sensibilisées aux bonnes pratiques d’hygiène, notamment le lavage des mains, contribuant ainsi à réduire les risques et maladies d’origine hydrique.Dans les écoles et les structures de santé, l’UNICEF a soutenu l’installation d’infrastructures EHA inclusives et adaptées aux besoins des enfants et des adolescents. En 2025, 74 écoles et 34 centres de santé ont été raccordés à des réseaux d’eau potable et dotés de services d’hygiène et d’assainissement améliorés. Ces réalisations ont été rendues possibles grâce au soutien de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (LDSC), de KfW, du Pandemic Fund, du Partenariat mondial pour l’éducation financé par l’Agence française de développement (GPE-AFD), du Comité national suisse pour l’UNICEF, de la Fondation Mastercard, du FCDO et de la République de Corée. Ces actions contribuent à créer des environnements plus sûrs et plus dignes pour les enfants, tout en réduisant l’absentéisme scolaire, notamment chez les adolescentes grâce à l’amélioration de la gestion de l’hygiène menstruelle.L’UNICEF appuie également le renforcement des capacités nationales et communautaires afin d’assurer la durabilité des services EHA et la gouvernance du secteur. Des initiatives d’autonomisation économique ont été conduites et permis à des femmes et des jeunes de développer des activités liées à la maintenance des infrastructures d’eau et d’assainissement, et l’hygiène, notamment à travers la production de savon et de serviettes hygiéniques réutilisables. France Bégin, Représentante de l’UNICEF au Burundi, déclare : « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène est essentiel pour la survie, la santé, le développement et la dignité des enfants. Dans un contexte de changement climatique croissant, investir dans des services en EAH résilients permet de sauver des vies, de protéger les droits des enfants et de renforcer leur avenir. Alors que le Burundi préside l’Union africaine durant cette Année africaine de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, nous avons la responsabilité collective de transformer cet engagement en actions concrètes pour que chaque enfant puisse grandir dans un environnement sain, sûr et protecteur. » A l’échelle mondiale, les impacts combinés du changement climatique continuent de menacer l’accès des enfants à des services essentiels. Selon le Rapport 2026 de l’UNICEF sur les risques climatiques pour les enfants, près de 99 % des enfants dans le monde sont exposés à au moins un aléa climatique, tel qu’une vague de chaleur, une inondation, une sécheresse ou une tempête. La Journée de l’Enfant africain 2026 constitue un appel à une mobilisation accrue des gouvernements, des partenaires, du secteur privé et des communautés afin d’accélérer les progrès vers un accès universel et équitable aux services EHA, condition indispensable à la réalisation des droits et du potentiel de chaque enfant.
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Communiqué de presse
28 mai 2026
Deux militaires burundais figurent parmi les casques bleus auxquels il sera rendu hommage lors d’une cérémonie à l’ONU
New York, le 28 mai 2026 - La Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies sera célébrée dans le monde entier le 29 mai, afin de rendre hommage à toutes les femmes et à tous les hommes qui servent au sein des opérations de maintien de la paix de l'ONU, et d'honorer la mémoire de ceux qui ont perdu la vie au service de la paix.Au Siège de l'ONU à New York, la Journée internationale des Casques bleus sera célébrée le vendredi 5 juin 2026, sous le thème « Investir dans la paix ».Le 5 juin, le Secrétaire général déposera une gerbe en hommage aux Casques bleus et présidera une cérémonie au cours de laquelle la médaille Dag Hammarskjöld sera décernée à titre posthume à 68 Casques bleus — militaires, policiers et civils — qui ont fait le sacrifice ultime dans l’exercice de leurs fonctions, dont 59 ont péri l’an dernier.Les militaires du Burundi auxquels sera décernée la médaille Dag Hammarskjöld à titre posthume sont : le Caporal-Chef Richard Ndikuriyo qui servait dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) ; ainsi que M. Leonidas Nkingiye de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).Aujourd’hui, plus de 50 000 soldats de la paix civils, militaires et policiers servent sous le drapeau de l’ONU dans certains des environnements les plus complexes au monde, où les conflits sont de plus en plus fragmentés, prolongés et influencés par de nouvelles menaces, notamment l’utilisation abusive des outils numériques et la diffusion d’informations préjudiciables. Au total, 118 pays fournissent actuellement du personnel en uniforme à 11 missions de maintien de la paix.L’Assemblée générale a institué cette Journée en 2002 et choisi la date du 29 mai en référence au jour où, en 1948, le Conseil de sécurité a créé la première opération de maintien de la paix des Nations Unies : l’Organisme des Nations Unies chargé de la surveillance de la trêve.Dans son message, le Secrétaire général António Guterres a déclaré : « En cette Journée internationale, nous rendons hommage aux Casques bleus et réaffirmons notre responsabilité partagée de respecter et de renforcer leur action. Nous rendons hommage aux près de 4 500 Casques bleus qui ont perdu la vie depuis 1948, dont 59 l’année dernière. Nul ne devrait mourir au service de la paix. Les attaques contre les Casques bleus constituent de graves violations du droit international humanitaire, et les États Membres doivent s’acquitter de leurs obligations afin d’assurer, en tout temps, la sûreté et la sécurité du personnel des Nations Unies. » « Dans une ère de tensions croissantes, le maintien de la paix constitue un moyen éprouvé et rentable de rétablir la stabilité et l’espoir. Mais il exige un soutien politique constant — ainsi qu’un appui financier fiable », a-t-il ajouté.Au cours d’une cérémonie spéciale, le Secrétaire général remettra également la « Médaille du Capitaine Mbaye Diagne pour courage exceptionnel » au sergent Matias Reyes (Uruguay), pour son action à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, au plus fort de la crise, début 2025 ; ainsi qu’à titre posthume au regretté Sergii Prykodko (Ukraine), qui servait en tant que contractuel privé au sein de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS) et a été tué en mars de l’année dernière, lors d’une mission visant à exfiltrer des soldats assiégés.Le Secrétaire général remettra également des distinctions à la Militaire de l’année pour la défense de la parité des genres 2025, la major Abhilasha Barak (Inde), qui sert au sein de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), ainsi qu’à la Policière de l’année des Nations Unies, Stephanie Königs (Allemagne), qui a servi au sein de la MINUSS.« Dans une période marquée par la recrudescence des conflits et la raréfaction des ressources, les Casques bleus des Nations Unies continuent de protéger les civils, d’empêcher l’escalade de la violence et d’entretenir l’espoir dans certains des environnements les plus difficiles au monde. Investir dans le maintien de la paix, c’est investir dans la stabilité, la prévention et la possibilité même de la paix », a déclaré Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint aux opérations de paix.Horaire de la cérémonie au siège de l’ONU, le 5 juin09 h 45 : Le Secrétaire général déposera une gerbe en l'honneur des Casques bleus tombés au champ d'honneur, au Mémorial des Casques bleus situé sur la pelouse nord. (En cas d'intempéries, la cérémonie se tiendra près du vitrail de Chagall, dans le hall des visiteurs). Bien que les services UN Photo et UN TV assurent la couverture de la cérémonie, les membres du corps de presse de l'ONU y sont invités. L'événement ne sera pas diffusé en direct sur le Web, mais sera disponible à la demande peu de temps après : https://webtv.un.org/en.10 h 00 : Les cérémonies de remise de la médaille Dag Hammarskjöld, de la médaille du Capitaine Mbaye Diagne pour courage exceptionnel, ainsi que des distinctions de la Femme policière de l'ONU de l'année et du Militaire de l'ONU pour la défense de la parité des genres, se tiendront dans la salle du Conseil de l'ECOSOC et seront diffusées en direct sur UN Webcast : https://webtv.un.org.12 h 00 : Le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, sera l'invité du point de presse de midi. Celui-ci sera diffusé en direct sur le Web : https://webtv.un.org/en. Contact presse : Département des opérations de paix : Sophie Boudre boudre@un.org +1 (917) 691 5359
Pour plus d'informations, veuillez visiter le site web de la Journée des Casques bleus :https://www.un.org/fr/observances/peacekeepers-day
Pour plus d'informations, veuillez visiter le site web de la Journée des Casques bleus :https://www.un.org/fr/observances/peacekeepers-day
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Communiqué de presse
05 janvier 2026
UN Emergency Fund allocates US$3.5 million to ramp up refugee response in Burundi
“This timely and much-needed CERF funding will enable humanitarian partners in Burundi to rapidly scale up life-saving assistance for newly arrived refugees, stabilise overstretched reception areas, and respond immediately to the most urgent needs,” said Ms. Violet Kakyomya, the United Nations Resident Coordinator in Burundi.More than 100,000 forcibly displaced persons including about 90.000 Congolese refugees and 10.000 Burundian refugees are now estimated to have fled to Burundi since 5 December, following escalating violence in South Kivu, according to– UNHCR, as of 3rd January 2026. Arrivals through multiple entry points continue, underscoring a rapidly deteriorating situation and the urgent need to scale up humanitarian assistance.Refugees are arriving exhausted and, in some cases injured, and in urgent need of support. While commending the leadership and decision of the Government of Burundi to open it’s frontiers to refugees, grant prima facie status and relocate safely the refugees, the lifesaving assistance is much needed.“While this allocation is critical to kick-start immediate life-saving assistance, additional resources are urgently required to close gaps in shelter, health, food, safe water, sanitation and hygiene, and protection services, and to scale up cholera and other disease response efforts,” Ms. Kakyomya added.The CERF funding will support humanitarian response activities in Busuma Refugee Camp, a newly established site in eastern Burundi, set up in December, to host thousands of refugees fleeing violence in the DRC. The camp faces urgent needs in water, shelter, food, and health services, with a recent cholera outbreak underscoring the critical living conditions and public health challenges on the ground.On 17 December, the Government of Burundi declared a state of emergency and, together with UN agencies, launched a Joint UN Response Plan and Flash Appeal to address the growing influx of refugees. The UN Refugee Agency has launched a US$47.2 million appeal to assist 500,000 internally displaced people in the DRC and up to 166,000 refugees expected in Burundi, Rwanda, and other neighbouring countries over the next four months.
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Communiqué de presse
04 novembre 2025
Le Burundi accueille la 21ᵉ Réunion stratégique régionale sur les risques liés aux matières dangereuses chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (NRBC)
L’engagement du Burundi et de ses partenaires Du 4 au 6 novembre, le Gouvernement du Burundi a accueilli à Bujumbura la 21ᵉ Réunion stratégique régionale réunissant onze pays d’Afrique centrale et orientale. Cette rencontre visait à partager les expériences nationales sur la gestion des risques liés aux substances chimiques, aux maladies et aux matières radioactives, ainsi qu’à renforcer la coopération régionale dans ce domaine. L’événement a été organisé dans le cadre de l’Initiative des Centres d’Excellence de l’Union européenne pour l’atténuation des risques NRBC (EU CBRN CoE), à laquelle le Burundi a adhéré comme pays partenaire en 2013. Financée par l’Union européenne, depuis sa création en 2010 cette initiative soutient les pays partenaires dans le renforcement de la coordination, le renforcement des capacités et l’élaboration de politiques visant à réduire les risques liés aux matières dangereuses. Sa mise en œuvre est appuyée par l’Institut interrégional de recherche des Nations Unies sur la criminalité et la justice (UNICRI). Lors de la cérémonie d’ouverture, M. Syldie MANIREREKANA, Assistant du ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au Développement, a souligné l’engagement du Burundi à œuvrer pour une Afrique centrale et orientale plus sûre, plus résiliente et plus solidaire, capable de prévenir les crises liées aux matériaux dangereuses plutôt que de les subir. La Délégation de l’Union européenne au Burundi était représentée par Mme Laure DREGE, Cheffe de la coopération par intérim, qui a rappelé que la sécurité NRBC dans la région contribue directement à la sécurité et à la prospérité mondiale. Elle a insisté sur le caractère partenarial et collaboratif de l’appui de l’Union européenne, fondé sur le respect mutuel, l’apprentissage partagé et la recherche conjointe de solutions. Mme Clara ANYANGWE, Représentante résidente d’ONU Femmes, s’exprimant au nom de la Coordonnatrice résidente des Nations Unies pour le Burundi, a salué l’esprit de collaboration et de proactivité incarné par l’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne face à la complexité croissante des menaces NRBC dans un monde en constante évolution. Elle a également indiqué que le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable du Burundi comprend plusieurs points de convergence avec les priorités du NRBC.Les discussions lors de la réunion ont également porté sur l’impact des projets régionaux financés par l’Union européenne, qui visent notamment la gestion sûre des déchets chimiques, le renforcement de la biosécurité et de la sûreté biologique, la formation et la préparation des premiers intervenants, ainsi que la fourniture d’équipements techniques spécialisés aux pays partenaires. Les échanges interactifs ont permis d’identifier les priorités régionales, d’évaluer les défis rencontrés et de formuler des pistes de collaboration future. Un partenariat solide entre le Burundi, l’Union européenne et les Nations uniesEn amont de la réunion, le Gouvernement du Burundi a reçu le Bureau régional pour l’Afrique centrale et orientale de l’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne, pour réaffirmer le partenariat de longue date entre le Burundi et l’Initiative. Le Secrétaire permanent du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au Développement, M. Ferdinand BASHIKAKO, a rencontré le Directeur du Bureau régional, M. James CHUMBA, et son équipe. M. Bashikako a mis en avant le défi majeur que les risques NRBC restent méconnus, qui peut exposer les populations à des dangers involontaires. La Protection civile en première ligne La Protection Civile du Burundi est le principal bénéficiaire des équipements techniques NRBC fournis par l’Union européenne. Deux de ses cadres suivent actuellement le programme de master en gestion NRBC développé grâce à l’Initiative CBRN CoE de l’UE, en partenariat avec des universités du Maroc et de la France. Le Général de Brigade de Police Célestin NIBONA BONANSIZE, Assistant du ministre de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, a exprimé la gratitude du Gouvernement burundais pour les appuis fournis par l’Union européenne, qui contribuent au renforcement des capacités nationales face aux risques d’accidents et d’incidents impliquant des matières dangereuses. L’Initiative CBRN CoE de l’Union européenne œuvre à la création d’un monde plus sûr et plus résilient à travers la coopération avec 63 pays partenaires, dont 28 en Afrique, répartis dans huit régions du monde. Les réseaux régionaux d’experts jouent un rôle central dans la définition et la mise en œuvre de formations ciblées visant à renforcer la réduction des risques NRBC. Lancée en 2010, l’Initiative, mise en œuvre conjointement par la Commission européenne et l’UNICRI, vise à renforcer les capacités nationales pour prévenir, se préparer, répondre et se relever des incidents NRBC. Cette année marque le 15ᵉ anniversaire de l’Initiative CBRN CoE, témoignant de l’engagement commun de l’Union européenne, des Nations Unies et des pays partenaires à œuvrer ensemble pour rendre le monde plus sûr. Pour plus d’informations : https://cbrn-risk-mitigation.network.europa.eu
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Communiqué de presse
01 novembre 2025
Remise d’un don aux réfugiés congolais au Burundi par le HCR et la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi
La cérémonie s’est déroulée en présence de Madame Brigitte Mukanga Eno, Représentante du HCR au Burundi, qui a salué cette initiative :« Cette assistance arrive à point nommé, alors que l’aide humanitaire destinée aux réfugiés, tant au niveau mondial qu’au Burundi, connaît une baisse significative. Elle permettra de compléter l’assistance alimentaire fournie par le PAM durant les deux prochains mois. » Le don remis aujourd’hui représente un premier lot de 472 tonnes de vivres, comprenant de la farine de maïs et de soja, des haricots, du riz, de l’huile, du sucre et du sel. Ce don a été financé par la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi et le Fonds National des Réparations des Victimes de Violences Sexuelles liées aux Conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l'humanité (FONAREV). La distribution a été assurée par African Initiatives for Relief and Development (AIRD), partenaire du HCR au Burundi.Madame Katty Emilie Massoulis a exprimé l’engagement de la Fondation :« Nous avons été profondément interpellés par la situation de nos compatriotes déplacés par le conflit. C’est avec émotion et solidarité que nous apportons notre contribution pour les soutenir durant cette période difficile. » Ce don fait suite à une première assistance octroyée par la Fondation et le FONAREV en avril 2025, composée d’articles alimentaires et non alimentaires et d’appui aux secteurs de la Protection, la Santé et l’Autonomisation, destinée à couvrir les besoins des réfugiés sur une période de six mois. Le HCR assure actuellement la protection et l’assistance de plus de 110 000 réfugiés et demandeurs d’asile au Burundi, répartis dans cinq camps, un site de réfugiés et plusieurs zones urbaines, dont 20 000 réfugiés sur le site de Musenyi.À propos du HCRLe HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, est mandaté pour protéger les réfugiés, les personnes déplacées internes et les apatrides, et pour rechercher des solutions durables à leurs situations.Pour plus d’information, contacter :Pour la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi : Jérémie Lebughe, jeremie.lebughe@fondationdnt.org Pour le HCR: Bernard Ntwari, ntwarib@unhcr.org; +257 79918902
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